CHAPITRE V. - CHALEUR DE VAPORISATION
1"D. Soit P \r paiJs ilii mercure, C m chalenr spécifique, D B* den«ilo, mi son « Relent de dilalallon apparente, /'- FiB- 189. l'élévalioD de lempéralure. On a
jÏÏ Q=PC(f'-0. V'-V = Vm(i'-
\tt^
Il est iiccesuirc de pouvoir ramcuur le sommet de la colonne au commencement de la tige CD. MM. Favre et Silbermann ee tcrroni d'un piston pion- ^ur 6. J'ai remplacé ces dispositions par relies de ^fig. 18g: un enlonnoin MN, muni d'un robinet, permet d'obtenir dans le tube DF un niveau sensible-
Pour mesurer les chaleurs de vaporisation, un introduit le col d'une |>ipelte dans le moufle, on chanlTe en F. '/%. .88), cl on fait pénétrer â l'intérieur une petite quantité de vapeur qui ■chauffe le thermomètre.
Voici quelques nombres obtenus par MH. Favre et Silbermann :
Eau 536
Esprit de bois ï63
Alcool absolu loS
Acide Tormique 16g
Acide acétique 101
Élher sulfuriqup gi
Essence de térébenthine. Ci)
Essence de citron 70
Chalenr Uteote de la Tapenr d'ean. — On doit à M. Itegnaiilt un jiombrc coitsidérable d'expérientvs sur ce sujet. Son appareil pouvait être
s'iumisàclespressiunstrès-élHvées, de façon que l'ébulIlLion dans la txirniie nO faisait à des tempiiratures plus ou moins hautes qu'on pouvait faire varier à volonté. En outre, des dispositions spéciales permettaient d'évtlor certaines erreurs auxquelles donne lieu l'appareil de la jî^ç. 187. Os expériences ont conduit aux résullats suivants. Quand on échauiïe
de Teau de o à T degrés et qu'on la volatilise en totalité à T de^^n's, ^i^ exige une quantité tolale de chaleur Q donnie par la formule
Q = 6oG,5 -h o,3o5.T.
D'autre part, on sait que pour l'élever à T defçrt s sans la volatiliser. r>
exige une quantité de chaleur T; donc, elle prend pour se volalill^r ur>
chaleur latente
Ainsi, un kilogramme de vapeur à T degrés contient une quantité l'Ai do chaleur Q qui croît avec T, mais pour former cette vapeur à T di'ir^ il faut employer une chaleur >. qui décroît avec T.