CHAPITRE I. - COURAMIS ET AIMASTS
1° On pcul auui faire tourner un Bolùnoïde |>ar un cauranl. Soit {fig. 3ji
<XiB 11 KclioD d'un soléiioïcle plongeant d Fie. 3ii.
ure et par lequel on Kij. 3ii
muer un courant qui a'échippe des points eilérieurs tels que M et va rejoindre un anneau maUllique HH pour ensuite retourner au pôle né|;atif. Le «uranl da «oiénoîde te dirige suivant BMA. Or le point A est altiré, le point B tfonué par MH; donc le salénoide d«ira tourner dans le sens AMB.
On fait l'eipëriencG en plongeant dan» une éprouvetle HH j.leino de mercure '/$• 3Si} un aimant AB lesté arec du platine et rreuw en A d'une coupe où ■o dan» lequel plonge la pointe E. Le c
ia EADH, et l'aimant tourne, »
lolénuide.
^ On peut encore faire marcher l'aimant en le plaçant eicentriquemenl "' ^ ^fiS- 3^^) cl "> abaiisant la pointe E jusqu'au mercure. Les couranla se
fqiuident en rayonnant dam le liquide {fig. 35,'|). ED attire BAC ( poosie BGC avec une Torce moindre, d'où une allraclion OA perpendic > fKi de m«me un courant symétrique EF produit une répulsion OL,
deux forces OL et OA se combinent en une résultante OK, qui transporte rû* mant suivant une spirale.
En résumé, toutes ces expériences prouvent que les solénoîdes et les aimanb se comportent toujours identiquement, qu'on peut remplacer les uns par ks autres, et comme les solénoîdes sont des assemblages de courants, il faut qu'il en soit de même des aimants.
m. — ntSOUÈKEB D'nrLUEHGE.
Inflaence par un solénoïde. — Nous avons vu qu'un morceau de fer placé dans un solénoïde devenait un solénoïde parallèle, ayant à gauche et à droite du courant des pôles austral et boréal. Il en serait de même si Ton mettait le fer à la suite du solénoïde, alors les deux appareils se toucheraient par des pôles de nom contraire {/ig. 3Zy) et le fer serait attiré.
Si Ton dispose sur un tube de verre deux hélices ÂB et A'B' de secs contraire (y^. 355), la droite du courant est dans chacune d'elles eni/et
Fig. 355.
d' vers les extrémités B et B' : il s*y forme deux pôles boréaux, et la gauche est située en g ei g' vers l'espace moyen ÂA' : on y voit na double pôle austral, c'est ce qu'on nomme un point conséquent. Si Too emploie du fer doux, tous ces phénomènes disparaissent avec le coumt. Avec l'acier l'aimantation est moins intense, mais elle persiste ; ce qoi tient à ce que les courants particulaires étant peu mobiles sont difiBcîlement amenés au parallélisme, mais y persistent. Les physiciens do siècle dernier exprimaient cette différence entre le fer et l'acier en disant que l'acier a une force coercitive et que le fer n'en a pas. Ce mot est eiioc^ employé, bien qu'il n'ait aucune signification.
Inflnence par nn aimant. — Les mêmes phénomènes se prodoiroot avec un aimant. Si nous approchons un fer doux Â'B d'un pôle [Jîg. 356 )y il deviendra un solénoïde parallèle ayant un pôle boréal en B