‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 220 sur 377 · I. — LOI DES ATTRâCTIOHS ET DES BÉFULSI0V8 MàSKtaWa · texte numérisé non relu

I. — LOI DES ATTRâCTIOHS ET DES BÉFULSI0V8 MàSKtaWa

On sait que deux pôles de solénoïdes s'attirent ou se repoussent en raison inverse du carré des distances. Il doit en être de même de deux pôles d*aimant; c'est, en efft-t, ce que Coulomb a expérimentalement démontré par les deux méthodes suivantes :

Méthode des oscillations. — Suspendons horizontalement une aiguille

aimantée AB, très-courte, de longueur /, à un 61 de cocon assez long pour

qu'on puisse négliger sa réaction élastique (^. 372). L'action de la terre

. , se réduit à deux forces F, F égales

entre elles, appliquées aux pôles A.

B, à une distance / du milieu, et dont les moments seraient F/ si elles agissaient normalement. F/ est ce qu*dn nomme le moment magnétique de Taiguille. Quand celle-Q aura été écartée de sa position d'équilibre, elle oscillera comme on pendule, et la force F s'exprimera par la formule connue

Après avoir fait osciller Taiguille sous la seule action de la terre, plaçons en B' (fig. 872) dans la direction OB' du méridien magnétiqne. et à une distance r/, le pôle boréal d*un aimant très-allongé et dressé verticalement, de façon que son pôle austral soit assez éloigné pour qn^ou puisse négliger son effet. B' agira par attraction sur A et par répulaoo sur B; il en résultera sur Taiguille un système de deux forces opposées et appliquées aux deux pôles A et B ; et comme Taiguille est très-courte, nous admettrons qu'elles sont égales et parallèles, et que la distance de B' aux pôles A et B est sensiblement égale à OB'. Soit F' la valeur de

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