CHAPITRE I1J. - DÉCLINAISON. AOI
l'astre au moment de l'observa [ ion , ou sa dislance au méridien géographique; on tourne alors l'alidade d'une quantité égale à celle distance, et h lunette se trouve dans le méridien.
Les deux colonnes CD, CD' portent encore un treuil H, sur lequel on enroule un paquet de fils de cocon qui soutii^nnent un étrier I dans lequel est placé le barreau aimanté GU. Quand celui-ci, dirigé par la terre, a pris son équilibre, on bit tourner le système autour de l'axe vertical jusqu'au moment où, en regardant avec la lunette, on voit les deux extrémités G du barreau sous le réticule. La lunette est alors dans le plan du méridien magnétique, et l'angle dont il a fallu faire tourner l'appareil mesure la déclinaison. Pour corriger les erreurs de collimation.
Fie. 381.
« succossivemeni les deux citrémités du barreau, puis on le nUume sur lui-même et l'on recommeacc ; on prend les moyenDes de ces Irr-
En mer, on emploie la botesole représentée en coupe et en plan l^g. 384 )- Elle est enfemiér dans une cuve ce, lestée avec ihi plomb et suspendue à la Cardia de façon qu'elle se tienoe honzonUlentent malgré les mouvements du navire. Au centre de la cuve s'élève le pivot qui son [irai l'aiguille ab, laquelle adhère à im cercle de mica doublé d'une rme des vents. L'aiguille entraîne le mica de fa;on que, n elle a été primitivement fiiée de manière à Taire avec NS un angle égal à la déclinaison du lieu, elle dirige NS dans le méridien géographique et place la rose des vents dans sa situation vraie, quelle que soit ta direction
m. — IIESOBE DE L'mCUlUIBOK ET SE lilTEmiTl
■moto ds rinclinaiion. — Pour déterminer l'inclinaison, il faut suspendre une aiguille aimantée par son centre de gravité sur un aie bonzontal, diriger son plan d'oscillation dans le méridien magnétique, et mesurer l'angle que la ligne des pèles fait avec l'horizon.
La boussole d'indinaison porte un cercle azimutal immobile CD sur un pied à vis calantes (^.385), et dans le pied, au centre du oercW. tourne un axe vertical sur lequel est fixé un limbe divisé FEX, qui peut c^tre amené dans tous les azimuts possibles et dont on mesure les positions nu moyen d'un vernier V. C'est au centre de ce limbe que l'aiguille GH est soutenue par un pivot qui passe à son centre de Ggure et de gravité, et qui tourne sur deux arêtes d'acier où il est déposé.
Si le limbe FE est Bxé dans le méridien magnétique, il suffira de lire les divisions vis-à-vis lesquelles s'arrêtent les deux extrémités de l'ai-