‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 234 sur 377 · I. — mncTiOH un les ms. — loi de lehi · texte numérisé non relu

I. — mncTiOH un les ms. — loi de lehi

Lorsqu'un courani s'éiablit ou cesse de passer dans un conducteur, il développe par influence, dans tout circuit voisin, des courants qu'on a nommés couranlt d'iniluctinn ou courants iitiluits. Ils ont élé découverts par Faraday.

Indnctioit par les bobines et les aimanta. — La^. 3S9 représente: I* une bobine A composée d'un Bl isolé très-fin, Caisant un grand nombre

e tours sur un cylindre de carlon, el dont les eilréroilés «, n' sont réunies ar un galvanomètre G ; 3* une seconde bobine B parallèle à la première.

dans laquelle on peut Fintroduire; elle est formée par un fil plus gros et moins long, dont on met les extrémités b et t'en relation avec une pile P; 3* un noyau centrale qui entre dans la bobine B, comme B entre dans A. et qui esi constitué par un faisceau de cylindres de fer doux.

i^ Je suppose d'abord qu'on ait enlevé le noyau G, et qu'ensuite oo introduise brusquement la bobine B dans A. On verra Taiguille du galvanomètre se dévier et montrer qu'un courant se développe dans A, en sens inverse de celui qui circule dans B. Ce courant ne dure qu'un instant. On le nomme courant commençant ou inverse. On explique sa production d'une manière générale en disant que le courant direct exerce une influence sur le fil voisin, qu'il y développe un état électrique parliculiff, et que l'établissement de cet état se révèle par un mouvement électrique très-court, qui est le courant. d'induction.

2"* Après que l'aiguille est revenue au repos, on retire brusquement la bobine B, et l'aiguille est de nouveau déviée. Il y a dans A un nouveaa courant, de même sens que le courant inducteur : on le nomme courant finissant ou direct. On l'explique en disant que le fil abandonne Tétat électrique particulier où il avait été mis par le voisinage du courant inducteur et retourne à l'état naturel, ce qui donne lieu à un mouvement instantané inverse du premier.

3** Supposons que la bobine B soit placée dans A et que, sans cban^r sa position, on y fasse passer le courant de P. L'action de ce courant se lait brusquement sentir, comme si on approchait B, et J'on observe un courant d'induction dans A. Quand on interrompt le courant de B. ce>t comme si on l'éloignait brusquement, et l'on détermine dans A un courant finissant.

4** Une bobine est un solénoïde, et un solénoïde n'est rien autre chose qu'un aimant ; on peut donc remplacer le circuit inducteur B par on barreau aimanté. Quand on introduit celui-ci dans la bobine A, il y développe un courant inverse qui a le pôle austral à sa droite. Si Ton retire l'aimant, on observe l'induction finissante, directe, et le courant qui nai*. est parallèle à ceux de l'aimant ; il a le pôle austral à sa gauche.

5® La bobine B, traversée par le courant de la pile, ayant été placée dans A, et le galvanomètre étant revenu au zéro, on introduit le noyau C le fer doux s'aimante et produit une induction commençante on in>ersf. En retirant ce noyau, on voit un courant direct se développer avec une très-grande intensité.

6"^ L'effet sera maximum si on laisse en présence A, B et le noyau C et qu'on établisse le courant dans B, car, d'une part, ce courant agit s^^ A, et, de l'autre, il aimante C, et C développe une nouvelle indoctiofi

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