‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 240 sur 377 · KIR · texte numérisé non relu

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Maisdeceiluelescourantsdirect et inverse contiennent des qumlJ lés f d'éleclHcitë égales, il ne faut pas conclure que leure intensités soinit

les mêmes : celles-ci dépendent du temps pendant lequel durent ces rouranls.

Supposons que d'abord on rapproche le fil induit du courant inducteur, les deux étals d'équilibre du fil induit ne dépendent que de ses positioit initiale et Gnala et nullement du temps ' qu'il met pour passer de la pnmière à la seconde ; donc la quantité d'électricité <j qui est conlenoe Aês: le courant induit est constante; mais elle se mesure par le produit ds temps par l'intensité mofenoe idece courant, et Ton af = i/. L'intensjti* moyenne est donc en raison inverse de t.

Inversement, si nous ramenons le fil induit à sa première positiOD. i retourne à son étal primitif; la même quantité </ d'électricité circale ec sens opposé; le courant qui manifeste ce retour aux conditions initiales dure pendant le temps t' que ce retour met â s'accomplir; il prend une intensité i', et l'on » q = i'i'. On pourra donc faire i volonlé qoe l<courant inverse ou le courant direct ait une intensité grande ou petite, i suffira de faire que sa durée soit petite ou grande.

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