CHAP. IV. — INDUCTION PAR L'ÉLECTRICITÉ STATIQUE
l'crdcl ebarjeait aiec unp machine électrique la batterie A (yfg-. ioî), qiit
L'UJt posée sur un sol conducteur et miinic du uiicromèlrG de Lane à l'extrc-
mile d'uiiD lige iiolantc, de fafon qu'elle m déchargeait d'elle-même Buuit<>l
lu'ellc allcignail une tension auDisantei alors elle produisait un courant qui
circulait eu CC, dam une ipirale de lils de cuivre isolés a la gomme laque et Appliqués aur un disque de icrre. Celte spirale développait les phcnomène* d'induclion dans une aulre, BH, qui élaîl placée en regard et tout près d'elle. BB rommuniquail avec une troiaième spirale EE, qui à son tour induisait la quatrième FF.
En faisant passer les courants de la dernière bobine dan^ un voltamètre, il ne se produit aucune décomposition, ce qui prouve que lea quantités d'clec' tricité mises en mauvemcnt dans les deui sont qjales. Mais si l'on met dans le Irajcl des &ls f et A un vase g rempli de mercure et où les courants arrivent par une vis relevée au-dessus du niveau, ils traversent un intervalle d'air sous forme d'étincelles, et ceux qui sont tes moins intenses sont' arrêtés. Les lois ■ont lei mêmes que pour les courants des piles.