I. — CORSTITDTIOIt DES UttUIDES
On siippose iiuelqnefois les iJiiuides incompressibles : il n'y a rier, . plus inexact. Si wlu élait, ils n'auraient aucune des propriétôd -(ue »■. Fig. iif. leur voyons. Il faut au contraire coR^idrp-
ies liqui<les comme des corps élastiques aubien que les solides; quand on les cnf^n j dans un vase résistant et qu'on clierc)»' ■ enroncer un piston dans leur intérieur i' niov'en d'un poids, on rapproclie les ti)"-cules et on développe entre elles des fur répulsl^ es Au^itôt que la compression o^ ces forceii ramènent les molécules à li'u-'distances premières, et le liijuide ù son i^ imtial On retrouve donc ici les deus plié»menes constatés dans les solides : une dimnution du volume total, c'est la coin/ut- ] Mbiliie; et une tension intérieure qui t équilibre â l'effort exercé et se dëvelui^' dnnsloulclamas!e:onla nomme la /ji-i" lia lit/Hi//c.
CompresBibilité. — Les Académicien.- 1!' Florence ont clierclié à constater la comprfsibililé de l'eau sans pouvoir y réussir. Ij^ ^ ton 1a mit hors de doute en i76i.CKrsi>s Colladon et Sturm, et depuis, M. Hegtuni: et M. Grassi, l'ont mesurée avec soin. Viij • la métliode la plus simple qu'on |iuisse employer pour le faire.
Un tube de verre DCA {Jîg. Sg), qu'on appelle picioiaiire, est comp*'