‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 271 sur 377 · CHAPITRE III. — TUYAUX SONORES · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — TUYAUX SONORES

rieur de la capsule, comprime le gaz, et la ilamme F s'élève; quand il y a dilatalion, CB est attirée vers l'intérieur du tuyau, il se fait un vide partiel, ta Oarame décroît, et, si on l'a convenablement réglée, elle s'éleint. Placée vis-à-vis d'un ventre, la capsule n'éprouve ni dilalatioo ni compres- Eion, et la flamme demeure immobile.

La/ff. 475 représente un tuyau ouvert, muni de trois capsules manométriques b, a, c, appliquées aux endroits où se forment le nœud du son Tondamenlal et les deux nœuds de son octave. Lorsqu'on produit cette octave, les deux flammes extrêmes a el c entrent en vibration et s'éteignent, pendant que celle du milieu li, située sur un ventre de vibration, reste tranquille. Si l'on donne te son fondamental, c'est la flamme du milieu qui s'agite et disparaît.

Quand tes flammes sont alimentées par un courant de gaz rapide, elles ne s'éteignent pas, mais elles éprouvent aux moments des dilatations et

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des condensations du nœud des diminulions et des augmentations de longueur qu'on n'aperçoit pas à cause de la persistance des impressions ; mais

sM'on dispose un miroir tournant C vi»à-vis destuysux A, A (/fg. J7G), muais de capsules manométriques, les images M des flammes a, a' fonnnt deux lignes parallèles et paraissent all«rna(iveroent élevées et raccourcie {Jrg. 477 ). Via-à-via des ventres, les mêmes flammes donneraient des images continues et toujours d'égale hauteur.

Fis- 477.

Inatmmeiita à Tant. — Dans les jeux d'orgue, les divers luytm donnent le son roadamenlal, et il y en a autant que de notes à produire Mais dans lee instruments où l'on souffle par la bouche, il n'y a qu'un seul tuyau auquel on Tait rendre les notes de la gamme par divers artifices.

Le cor rat constitué par un tube de cuivre très-long contourné sur Itnmëme; il ne donne point le son Jbndamental, mais les harmoniques

lesquels repréïientent les notes de la gamme, à l'exception de trois qu i est nécessaire de modifier très-peu. Cette modification s'obtient en plaçinl le poing dans le ptavillon, ce qui change un peu la longueur du tuyau.

Le Irombonno et le comet à piston ont une longueur que l'on bit varvr soit par une coulisse, soit par des tubes supplémentaires que le jeu dis pistons introduit à volonté dans le circuit total.

Tous les autres instruments sont percés do trous latéraux que I m peut ouvrir ou fermer avec les doigts ou avec des clefs, et dont le téV est facile à comprendre. En effet, quand on ouvre lé tuyau en tin poit' déterminé, on le met en communication avec l'air extérieur, ^t l'on àé-

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