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CHAPITRE VI. - PLAQUES VIBRAATES. Mt

la plaque [fig. 5i>4) soient telles, qu'une verge détachée dans la largeur donne, en vibrant avec deux nœuds b, c, le mâine son qu'une autre wf^

(lélachée dans la longueur et vibrant avec trois nœuds /, g, h. Comme le \ ibralions des verges sont indépendantes de leur largeur, on en conclut i|ue la ^plaque peut vibrer à la Tois avec les nodales b, c parallèles â la longueur et avec les nodales/, g, h parallèles à la largeur, et que les deux systèmes se superposent pour donner une nodale contournée Inmnpq. Désignons par des hachures les plages qui ont au même moment des vitesses do même signe, laissant en noir celles qui ont des vitesses opposées. Lors lie la superposition, ces vitesses s'ajoulerontdans les cases où les hachures rencontreront des hachures, et les noirs des noirs; là seront les ventres. Elles se détruiront dans les cases où les hachures se renconlreront avec des noirs : c'est dans ces dernières cases que devront se trouver les li);nes de repos. De plus, elles passeront par les six points de rencontre /, n, m, a, p. 1/ des cinq noeuds élémentaires. Ces remarques nous permettent de tracer la forme générale de la nodale résultante, qui est indiquée par un trait blanc. L'expérience vérifie ce résultat.

m. — snriBnsmoii be sedx tibhatioiis de buh£e nrtoiu.

BatUtnenU. — Les phénomènes deviennent plus complexes quand m superpose des vibrations parallèles de durées inégales, c'est-i-dire drs

notes différentes. Supposons d'abord que les longueurs d'onde de ces notes soient presque égales, que les courbes qui représentent leurs vitesses soient [fig. 5o5 ) Onqsu, . . pour le son le plus grave, et Omprt, . . pour

Fîg. 5o5.

le plus aigu, et quelles coïncident en 0. La vibration résultante, qui est la somme des vitesses élémentaires, sera représentée par la courbe OMNP. ... et le son sera renforcé. Mais la distance des nœuds ptf, rs^ tu,... augmente à chaque ondulation et finit par devenir égale à une demi-longueur d onde . les deux courbes sont alors représentées par /i/i... et par ww... [Jig. 5o6 :

Fig. 5o6.

tft

les vitesses sont devenues contraires; elles se retranchent et donnent U résultante AB..., dont les coordonnées sont presque nulles; le son ?o trouve donc notablement affaibli.

Le temps continuant de croître et le retard de l'une des vibrations 5-r l'autre d'augmenter, il devient égal à une ondulation, les mouvement'^ ?*' retrouvent d'accord. Cet accord se reproduira périodiquement w — « foi* par seconde, si tu et /i sont les nombres de vibrations des deux notes. II vn sera de même du désaccord : il y aura donc m — « renforcement? ft /// — n affaiblissements du son, c'est-à-dire w battements.

Pour produire des battements, on fait le plus souvent usage de tu}au\ identiques qu'on place sur une soufflerie. Il suffit de les désaccorder i*eu à peu, en mettant la main à l'extrémité de l'un d'eux, pour entendre des

Fig. 007.

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