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CHAPITRE III. — LENTILLES

C'est la formule du miroir concave dans laquelle - est remplacé par y*; par conséquent, une lentille biconvexe se comporte en tout comme un miroir coucave dont la distance focale principale - serait c{;ale à /) à cette seule difle-

rcnce prés que, pour le miroir, le foyer el le point lumineux sont du môme côté de la surface et que dans la lentille ils sont l'un avant, l'autre derrière le verre.

Centre optique. — Considérons, pour plus de simplicité, le cas où les rayons de courbure des deux surfaces sont égaux ; prenons le point C, milieu de la lentille, et menons une ligne quelconque A A' (fig. 567). Par

raison de symétrie, CA = CA',

Fie 56t '*' '* et les deux normales OA' et 0' A

sont parallèles; donc un rayon incident SA qui se réfracterait suivant A A' sortirait suivant A' S' parallèle à sa direction première, comme s*il avait traversé un milieu à faces parallèles; et, si la lentille est peu épaisse, on pourra dire que A' S' est confondu avec le prolongement de AS. Le point C se nomme le centre optirfuc de

lit lentille; il est caractérisé par cette propriété, que les rayons lumineux

qui y passent traversent la lentille sans être déviés.

Axe secondaire. — Images. — Supposons maintenant qu*un point lumineux B [fg, 568) soit placé au-dessus de l'axe principal AA' de la len-

Fig. 568.

tille ; parmi tous les rayons qu'il envoie, il y en a un, BC, qui passera par le centre optique, qui n\' prouvera aucune déviation et sur lequel sera le foyer de B ; menons en second lieu un rayon BM parallèle à Taxe, il passera par le foyer principal F, qui est connu, et, comme il doit aussi passer par le foyer de B, ce point sera en B' à l'intersection de BC et de MF. Si l'on suppose

que BA est irès-petil, BC et AC seront sensiblement égales, et le bjer de A se trouvera en A' à une distance CA' = CB', à peu près sur la perpendiculaire abaissée de B sur l'axe.

La^. S6ç) montre la marche de faisceaux tumineiu parlant de A, B, D, et venant se concentrer aux points A'.B'.D'; ils divergent ensuite et sont

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dans les mêmes conditions que s'ils parlaient de cc« points A', B', D", c'està-dire d'un objet lumineux réel. A'VD' eslVimage réelle de ABD; onpeoi la voir en plaçant l'œil derrière, de mani 're è recevoir les rayons qui en sortent; on la rend visible de tous les points en plaçant en A'B' un papier huilé.qui diffuse la lumière dans tous les sens.

On voit que l'image est renversée, et. k cause des triangles semUabW ADC, A'I/C.ona

formule identique à celle des miroir». Voici le tableau des postions ti des grandeurs de limage, qu'on obtient en discutant les formulia {«) vt (fl), comme on l'a fait pour

;. = >/. / = V- IreoTer«e = 0

Dans ce dernier cas où /> =/, le point A émet dw nyou qvi. ^ ^

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