‹ Petit traité de physique à l'usage des établissements d'instructionChapitre 337 sur 377 · V. T- AHALTSE 8PEGTBAIE · texte numérisé non relu

V. T- AHALTSE 8PEGTBAIE

Ces résultats étaient connus , mais la liaison qui existait entre eu avait été à peine soupçonnée, quand MM. Bunsen et Kirchhoff en firect vers i855, la base d'une nouvelle méthode d'analyse chimique.

Lorsqu'on brûle le gaz d'éclairage mêlé à une grande quantité d'air. dans une lampe qui a été imaginée par M. Bunsen, on oblimit une flanuBe très-chaude, mais peu éclairante, et qui donne un spectre à peine vi^br et sans raies. Mais vient-on à y introduire un fil fin de platine qu'oo j trempé dans une solution saline, elle s'illumine tout à coup, parce que '' sel se vaporise, et l'on voit naître dans le spectre les traits qui caractérisée: la substance volatilisée (/g'. 619).

Non-seulement le sel marin montre immédiatement la double raie V mais tous les sels de soude la donnent. Par conséquent, Facîde ne ooncoari en rien à la former ; elle est due au métal ; elle permettra de le reoonoaitre En introduisant dans la même lampe un sel quelconque de lithium, on vor de la môme manière apparaître deux raies : l'une rouge après B, Tautrt jaune-orangé avant D. A son tour, le potassium, à un état de comhinag^ quelconque, fait naître une raie rouge très-voisine de A, et une second* qui est violette. Avec les quatre autres métaux alcalins, les résultats se compliquent sans cesser d'être aussi caractéristiques. C'est ainsi que loo voit dans le spectre du strontium plusieurs raies rouges, une autre quie^ dans l'orangé, et une dernière, colorée en bleu intense, qui est située entre F et G. Dans le spectre du calcium, on trouve des bandes orangées et vk

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