CHAPITRE III. - DISPOSITIF BABINET. H
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umcnl, on (roulera, pour 1» quantité d'air qui rcate ij rèi » opération*,
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Coininfl reipreuion ci-d»in) ne pourra doTeuir nulle qu'à la condition de lire n = « , on ne pourra enlever la totalité de l'air qu'apréa un lomps infini. a machine pneumatique ne pourra donc jamaii atteindre un vide parralt ; maiB, 'après It furmulo prëccdenle, elle dcrrail en approcher de plu* en plua ai on continuait l'opération pendant plua lonf^tempi. Cependant cela n'eit paa roi dan> la pratique : les meilleiirea machine» Tont le vide Jusqu'à un degré ,ii'cllrs ne peuvent dèpasur et qui s'arrête généralement à 1 ou 3 millîmètrci \e mercure. Cela te comprend, car pendant qu'on enlève de l'air par te jeu de a macbine. il en rentre par tous les joiala. Au premier moment, l'épuiaeineDt si plus rapide que la rentrée-, mais il ne ralentit peu à peu, et il arrive une poque où les deux oKets ae compenaenl ; alors la limite cal atteinte, et un plu* ong travail ne produit plus d'elTet. La puissance de la machine est encore rearcinlc par une autre couse. Pour que le vide puisse avancer, il faut que l'air uise dans le récipient b cliaqne course ascendante atteigne, après que le piston at ensuite abalisé, assez d'élasticité pour soulever le clapet, et comme il reste lïtijouTs encore un certain espace entre la baae du piston et le fond du cylindre, I arrive un moment oii le gai qiiLae dilate quand le piston monte ne sort paa iiand il descend. Cet cspoce >e nomme espace niiiiibU.
Dlapositif dfl M. Babinet. — Pour reculer la limite du vide, M. Dabip. net place dans l'axe même du tuyau
qui réunit les deux corpa do pompe un nouveau robinet CDE percé d'un trou transversal CD et d'un conduit ' longitudinal n. Quand il occupe la
position n' i (fis- loi) il no change rien aux communications habituelles; mais quand on le tourne de go degrés ( n° 3), tout est modilîé.
Le corps B continue d'Ctrc en communication avec le récipient par le I conduit oE. Quand on soulève le piston B, l'air arrive; quand on le I baisse, ilestchassédanslecorps A, qui est alors ouvert, par un petit .([1)0 latéral m»/> qui traverse le robinet. En abaissant ensuite le piston
dans le cylindre A, l'air qu'on y a amené y reste emprisonné, puisf- Uge mobile ferme la base. Voici donc lé jeu de la machine : ieccrit! plus pour fonclion que d'enlever l'air au récipient et de le chassera'' corps A; là il s'accumule peu à peu, ot bientôt il y acquiert as^ lir pour soulo\er la soupape. Au premier moment, elle s'ouvre toutts Vqu'elle descend, puis ensuite elle ne s'ouvre que de deux coups en i coups, ensuite de trois en trois, et enfin elle ne s'ouvre plus du toui ' moment, les épuisements ne font que contrc-balancer les rentrtt>>'. maies. La modilication de M. Bubinet améliore beaucoup la machinr.
Macbine d« H. Biandii. — I.a machine pneumatique de 3i. b^--
n'a qu'un corjB de pompe formé aux deux bouts et que le piston \ar. en deux parties fonrtioDrat; '"■ '*"■ parement. La communiotkic.
le récipient F se fait pw o tubes CG et BF(/^. 101 !.fi seule lige glissante vient ili^^ tivement fermer les deui nr. par le moyen de bouchm^ niques. Deux soupapes éK sion sont disposées, l'uwi^ sur le couvercle sup<!riwfi' Ire en A dans la tige du [' qui est creuse. Si ion s«^ le piston, il puise l'air par»'' lie inrérieure B et il lecl»^' le compartiment supérieur;l'abaisse, les râles changn' " la capacité supérieure <!ui ":
l'air par C, c'est l'infériw expulse celui qu'elle a^'^ ' par A. Bien qu'il n'y »l ?■ corps de pompe , on obi"* même eiïet'que s'il y « ''■ deux , puisque la même f"" ' donne une double aclios. ''
pression atmosphérique se compense aussi bien que précédemiD^'
plulAt elle ne s'exerce pas sur le piston. Le cylindre repose sur un axe tournant EF (^f. to3], et la lige '^'' i^
Ion est attachée à la manivelle H d'un volant. Quand on tourne ceii^^ '
CHAPITRK III. - MACHI>B DH HIANCHI. bl
m s'éiévo ou s'abaisse en même temps qu'il oscille, et le cvlindre mo- 5 incline et oscille avec loi. Le mouvement alternatif de l'nncienne
machine e$l donc remplacé par un mouvement de rolalion, ce qui enl tou' jours plus ample, et la vitesse est rendue constante par le moyen d'un volant très- lourd. Tout l'appareil est en fonte. Le tube d'aspiration qui part' de l'e\trëmilé F est formé d'une spirale recouverte de caoutchouc, et on p*ot la mettre en relation avec tous les appareils où l'on »eut faire le
m LIVRE 1. — PESANTEUR, ÉLASTICITÉ.
Hémisphères de Magdebonrg. — Crèye-vessie. — On peut itw
Fig. io'|.
avec la 'machine pneumatique, une L d'expériences propres à montrer l'énan' pression que Tatmosphère exerce. L^ de ces expériences est connue sous In des hémisphères de Magfieùoitrg; elk''^ due à Otto de Guéricke, bourgmestre Magdebourg, l'inventeur de la irar^' pneumatique. Deux hémisphères r- (/i<r. io4) à bords rodés, sappliijw exactement l'un sur l'autre , et fùrcf jMir leur réunion une sphère entière * l'on y fait le vide par le robinet R et qj le ferme ensuite, il faut un effort coB^i rable pour séparer les deux hémisfiiiff Otto de Guéricke employa des globes cr d'assez faibles dimensions, et huit ci)e^ attelés, quatre de chaque côté, ne {«r naient pas à les dédoubler.
; Soit, en .effet, r le rayon d'une sphère, en centimètres; sa plus grande s«'offrira une surface égale à wr', et la composante de la pression almospberif normale à cette section, sera représentée par wr*.! o33 grammes. Celif t^
s'exercera de chaque côté de la sectiosJ prenant r = a3 centimètres, clic dewnl'^" à 1718 kilogrammes, et l'effort de trartics /| chevaux n'est que de 1600 kilogramm»
L'expérience du crèi^e-vessie coitt' placer sur le plateau de la machine pefî matique un cylindre de verre (/^ fermé par un morceau de vessie qu^ ' attache sur le bord. Lorsqu'on fait If ^ dans le cylindre, le vessie se creus*':* le poids de Tair et finit par se briser.
Lorsqu'on place sous la cloclie ^ machine pneumatique une vessie \^' vide, comprimée et fermée, on la ^^'' gonfler par la pression de l'air o^^^ renferme encore , à mesure que le ^^^ ' fait dans la cloche ; finalennent, elle (^^ et laisse échapper l'air qu elle contenait.
Fig. loS.