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CHAPITRE III. — MACHINE DE COMPRESSION

Fig. loG.

Machine de compression. — Pompe à main. — On peut dire qu'il suffira ? changer le sens de toules les soupapes pour Iransformer la pompe pneulatique en pompe de- compression. Supposons, par exemple» que les souipes A et B (J^g-oiy P- ^0 s'ouvrent de haut en bas. Quand on soulèvera piston, le vide se fera dans le cylindre, B se fermera par la pression du \z enfermé dans le récipient, A s ouvrira par l'efTort de Tatmosphère, et )Ute la capacité du corps de pompe se remplira d'air. Quand on viendra I suite à baisser le piston, ce gaz prendra une élasticité plus grande, ferora A, ouvrira B et s'introduira dans le récipient. On répétera l'opération liant de fois qu'on le voudra : à chaque course ascendante on prendra Tatmosphère une quantité constante d'air; à chaque marche descenrinte on la fera entrer dans le réservoir, et la masse accumulée croîtra

suivant les termes d'une progression arithmétique. Cette action aura une li> mite que l'on atteindra forcément par les mêmes causes que dans la machine précédente : l'air puisé dans le cylindre finira par se loger dans l'espace laissé sous le piston en y acquérant justement une élasticité égale à celle du gaz déjà condensé; alors la soupape B ne s'ouvrira plus. On voit aussi que l'effort qu'il faudra exercer pour faire pénétrer le gaz ira en augmentant, car l'air confiné qui ferme la soupape résistera d'autant plus qu'il sera plus comprimé. Plus le piston aura d'étendue, plus la difficulté sera grande.

On peut donner à la machine de compression tout l'aspect extérieur et tout le mécanisme de la machine pneumatique à deux corps.

Mais cette machine est aussi mauvaise que la machine pneumatique est bonne ; elle n'a pas de solidité, elle est une cause de danger sans être un instrument utile. On emploie de préférence une simple pompe à main {^g. io6), qui repose sur une masse métallique E, à base large.

L expérimentateur pose les deux pieds sur le rebord de la base, saisit le

nuDcbe â deux mains tl lp >ou)ève on Fabaisae ahn-aatn'eaiMt [ ()cux clapets A et B fig. ler'': lou>deai$onl pbc^i talMâedvn

ne- ir,;.

el aiDeurent avec sa ^rfacc : l'un A ^ loeul de bas en haut et n>: nique ate<- un tulic d'a^rat!on nr. il -^'ouxTr quand on élève le (<? f'aulre B est disfiOÈê en -«ns inverse; il ouvre le coadail b/quandoQ rend le piston. En résumé. ^ deux ré^enoirs sont mis en rapport t^- H li, l'un recc\Ta à chaque roup de pisJoa le gaz qui $«fa pris dans lu ' le premier se videra, te ^^ecood s'emplira. Ol appareil est à la {ol- <: pompe de compre^ion et une pcwnpe asfârante. Dans \c trajet de> ^'' eoaduilÈ ac et M Mnl plarés deux robinets C et D qui les ferment au ' rJiin. et un troi^iéine robinet E placé entre eus sert soit à rendre 1 air i le récipienl c , soit à le laisser sortir du réservoir H.

ThéoTMie de ToniMlli. — Si un tulx- AK^D ;/);. loS) contimi :

Fie. itS liquide jusqu'à une hauteur A. et que co liquide loati '

^ , I il aura une vitesse v'^^/t quand la Iranche .Useras-

'■'""■ 1' ' i" rivée en CD; el h l'on admet que le niveau se rru |

I I blisse conlinurilement à mesnre que récoulemeot c. |

' liquide le fait baiSïvr, chacune des tranches possèdr^ I

^c" "t,^ passant à l'oriece, la nrfme vitesse V^ff*- Celte l^l^* I

ne changera pas si le tube considéré est renplarr p» ,

un vase MCDN de forme quelcooqoe, puisque Hr

De sera chan^ aux pressons; donc la vitesse que prend un liquide n ^

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