CHAPITRE m. — THÉORIE DES GAZ. IG
tenues dans l'unité de volume ou à la densité d du gaz ; ti" à la masse m ; 3" à la vitesse u de chacune d'elles. On a donc
3il = K(//nu et
(a) ' V = iKfhftu\
Cela prouve que pour une môme température, c'est-à-dire pour une môme valeur de la force vive /;/«', la pression d'un gaz est proportionnelle à sa densité, ou, ce qui revient au même, en raison inverse de son volume. C'est précisément la loi de Mariette.
Zéro absoln. — L'expérience a montré que les coefficients de dilatation
de tous les gaz sont sensiblement égaux entre eux et à o,oo36G, ou à — »•
I. On peut écrire, en désignant par P et P^, les pressions à / et à zi'ro degrés centigrades,
et si t devient égal à — 273 degrts.
'■='•(- gi) "■
1I< La pression sera donc nulle à 273 degrés au-dessous de zéro ; et comme elle est, d'après la relation (a), proportionnelle à la force vive des molécules, il faut qu'à cette température les molécules soient en repos et qup les gaz ne contiennent plus de chaleur. C'est le zéro absolu.
Désignons par G la température absolue ou comptée à partir de ce zéro, 0 sera égal à 273 -f- /, et on pourra écrire
et puisque P est égal à iKdmu^j
'JkKfini lâ — -~ » 0 = -4c — 2 dm tr :
ce qui veut dire que la température absolue est proportionnelle à la quantité de force vive contenue dans le gaz considéré et qu'elle la mesure. m. La relation générale qui lie la pression, le volume et la température des gaz est
Vv P'(/
-\- at I -h (U
elle se simplifie en remplaçant t par 0, c'est-à-dire en comptant les températures à partir du zjro absolu :
PpPV