‹ Petit traité de physiqueChapitre 130 sur 408 · LEUR DE VAPORISATION · texte numérisé non relu

LEUR DE VAPORISATION

CD. Soit P l« poi.U J.1 me

relire, C 911

chaleur spécifique, D sa deasilé, >a son coel' ndent de dilatnlion apparente, ('— /

FI,. ,sa.

l'élévation de température. Oo a

Q=PC(('-0, V'-V = Vm(f'-/;

la qnanUlë de chaleur est donc pio- V— V.

ment de la tige CD. MM. Favre et Sil-

bermann se servent d'un piston plou-

MN, muni d'un robinet, permet d'obtenir dans le tube DF un niveau sensible

Pour mesurer les chaleurs de vaporisation, on introduit le col d'une pipette dans le moufle, on chaufTc eu F (/Ig. 188), el on fait pénétrer à l'int.'

llH

rieur une petite quantité de tapeur c]u échauffe le thermomètre.

Voici quelques nombres obleiuis par MM. Favre et Silbermann :

Euu ..

Alcool absolu 308

Acide formique.. ....... 16g

.\cide acétique 103

Éther sulfurique i)[

Essence de térébenthine. Su

Chalenr latente de la vapeur d'eaa. — On doit â M, Regnault un nombre considérable d'expériences sur ce sujet. Son appareil pouvait être soumis à des pressions très-élevi^, de foçon que lebullition dans la cornue se disait à des températures plus ou moins hautes qu'on pouvait faire varier à volonté. En outre, des dispositions spéciales permettaient d'éviter certaines erreurs auxquelles donne lieu l'appareil de la^i^. 187.

Ces expériences ont conduit aux résultats suivants. Quand on échaulTe

de l'eau de o à T degrés et qu'on la volatilise en totalité à T degrés, elle exige une quantité totale de chaleur Q donnée par la formule

D'autre part, on sait que pour l'élever à T degrés sans la volatiliser, elle

exige une quantité de chaleur T; donc, elle prend pour se volatiliser une

chaleur latente ,

Ainsi, un kilogramme de vapeur à T degrés contient une quantité totale de chaleur Q qui croît avec T, mais pour former cette vapeur à T degrés il faut employer une chaleur ). qui décroît avec T.

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