‹ Petit traité de physiqueChapitre 138 sur 408 · I. — L'HTGROliÉTRIE · texte numérisé non relu

I. — L'HTGROliÉTRIE

En contact perpétuel avec Teau, l'air atmosphérique est nécessairement chargé de vapeurs d'eau. Le problème de l'hygrométrie consiste à mesurer la proportion de cette vapeur. On peut le considérer à trois points de vue différents :

I** On peut chercher la force élastique /de la vapeur atmosphérique;

2" On peut se demander quel est le poids tt de vapeur contenue dans (' litres d'air : ce poids est représenté par la formule

^ - g (i ,^93) ^j ^ ^^ j ^^ - 5 (i -h fit) 760'

cette deuxième recherche revient à la première, car on pourra déduire r de/, et réciproquement ;

f T On peut chercher le rapport ^ de la force élastique actuelle à la force

maximum à la même température : c'est Vciat hj groniêtrù/ue ou la/r/zr-

tiondc saturation de l'air; ~ est, d'ailleurs, égal au rapport -^ du poids

de vapeur tt contenu datis un litre d'air au poids n que cet air contiendrait s'il était saturé, car ces deux poids sont respectivement proportionnels à /et à F.

Les Tables de tensions de la vapeur d'eau donnant F pour toutes les tem-

f pératures (p. 'iii), on pourra calculer 'r; après avoir mesuré /ou tt, et

réciproquement. Il s'ensuit que toutes les questions d'hygrométrie pourront être résolues par la détermination de l'une des trois quantités/, r

f ou p; or il va trois méthodes expérimentales qui y conduisent.

Fig. 198.

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