I. — L'HTGROliÉTRIE
En contact perpétuel avec Teau, l'air atmosphérique est nécessairement chargé de vapeurs d'eau. Le problème de l'hygrométrie consiste à mesurer la proportion de cette vapeur. On peut le considérer à trois points de vue différents :
I** On peut chercher la force élastique /de la vapeur atmosphérique;
2" On peut se demander quel est le poids tt de vapeur contenue dans (' litres d'air : ce poids est représenté par la formule
^ - g (i ,^93) ^j ^ ^^ j ^^ - 5 (i -h fit) 760'
cette deuxième recherche revient à la première, car on pourra déduire r de/, et réciproquement ;
f T On peut chercher le rapport ^ de la force élastique actuelle à la force
maximum à la même température : c'est Vciat hj groniêtrù/ue ou la/r/zr-
tiondc saturation de l'air; ~ est, d'ailleurs, égal au rapport -^ du poids
de vapeur tt contenu datis un litre d'air au poids n que cet air contiendrait s'il était saturé, car ces deux poids sont respectivement proportionnels à /et à F.
Les Tables de tensions de la vapeur d'eau donnant F pour toutes les tem-
f pératures (p. 'iii), on pourra calculer 'r; après avoir mesuré /ou tt, et
réciproquement. Il s'ensuit que toutes les questions d'hygrométrie pourront être résolues par la détermination de l'une des trois quantités/, r
f ou p; or il va trois méthodes expérimentales qui y conduisent.
Fig. 198.