‹ Petit traité de physiqueChapitre 247 sur 408 · LIVRE V · texte numérisé non relu

LIVRE V

e successivement le

Fie. 38^.

!S deuï estrémités du barreau, puis on le retourne sur lui-même el l'on recommence ; on prend les moyennes de ces lec-

En mer, on emploie la boussole représentée en coupe et en plan [/^. 384). Elle est enfermée dans une cuve ce, lestée avec du plomb et suspendue à la Cardan de façon qu'elle se tienne horizontalement malgré les mouvements du navire. Au centre de la cuve s'élève le pivot qui soutient l'aiguille ab, laquelle adhère à un cercle de mica doublé d'une rose des vents. L'aiguille entraîne le mica de façon que, si elle a été primitivement Hxée de manière à faire avec NS un angle égal à la déclinaison du lieu, elle dirige NS dans le méridien géographique et

place la rose des venU dans sa situation vraie, quelle que soit la direction

du navire.

- MBSVBE SE t'HTCUHAISOfl ET DE L'UTEMSITÉ.

HflBnre de l'inclinaison. — Pour déterminer l'inclinaison, il faut suspendre une aiguille aimantée par son centre de gravité sur un axe horizontal, diriger son plan d'oscillation dans le méridien magnétique, et mesurer l'angle que la ligne des pâles fait avec l'horizon.

La boussole d'inclinaison porte un cercle azimutal immobile CD sur un pied à vis calantes (^.385), et dans le pied, au centre du cercle, tourne un axe vertical sur lequel est fixé un limbe divisé FEX, qui peut être amené dans tous les azimuts possibles et dont on mesure les positions au moyen d'un vernier V. C'est au centre de ce limbe que l'aiguille GH est soutenue par un pivot qui passe à son centre de ligure et de gravité, et qui tourne sur deux arêtes d'acier où il est déposé.

Si le limbe FE est fixé dans le méridien magnétique, il suffira de lire les divisions vis-à-vis lesquelles s'arrêtent les deux extrémités de l'ai-

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