‹ Petit traité de physiqueChapitre 267 sur 408 · CHAPITRE V. — MACHINE DE CLARKE · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. — MACHINE DE CLARKE

lineuse qui est soumise il

Rite a fait disposer, dans

Fig. ^1

l'œuf électrique Ofy. 4.3),

aÉ*

UD morceau de Ter doux AB entouré à sa base d'une bobine M et isolé il son

sommet par un tube de ïerre DD. Au moyen dure pile PP' et de la bobine M

unemacbiredeRulimkorir

faire passer iadécharBe du

sommet B au milieu de cet

F. G. Elle s'étale en gerbe, et puisque c'est an couranl, elle doit tourner autour de l'aimant ; c'est en effet ce que l'eipérience montre,

flL^

et le sens de la rowtion

change avec celui de l'ai-

mantation Un fer doux.

. On iieut aussi faire éclalcr la dccharge entre B et un cercle concentrique hori-

lonial, disposé dans l'œuf à une certaine distance de

B. On voit alors une lueur

des aurores boréales

m. — MMHIIIE8 DTnjun-iusiiËnaiiES.

■achines de Clarks et de Page, — Outre la iriacbine de Huhmkorff,

il y a des électromoteurs fondés sur les courants d'induction produits par ' le mouvement; le premier Tut construit par Pixli. Clarkel'a avantageusement remplacé par le suivant , qui repose sur le même principe. Un aimant EE [fig.iii) est fixé verticalement: deux bobines L, M, enroulées sur deux noyaux de fer doux, tournent autour de l'axe 00' et viennent passer, à chaque demi- révolution, en ^ce des p6les de l'aimant. Les deux bouts du SI enroulé se rendent aux extrémités de l'axe 00', et l'on recueille les courants à l'aide des languettes A, B, C. Chaque fois qu'une des b(Aine9

434 LIVRE V. — ÉLECTRO-M ACNÉTISME.

se rapproche d'un pôle, elle est Iraversée par un courant déterminé, et, lorsqu'elle s'éloigne, par un courant de sens contraire. A chaque demitour on recueille donc des couranls de sens opposés.

Pour leur donner la même direction, on termine l'axe 00' par un commutateur, représentée^. 4i5. Les deux demi-anneauK /, »i, qui communiquent respectivement avec les deux extrémités du HI des bobines M et N, sont séparés par de l'ivoire, et la rotation met l'un et l'autre alternativement en contact avec les languettes fixes A et B. Or les communications sont interverties au moment où les couranlajnduits changent de sens dans L et M ; par conséquent ces couranls ont toujours la même direction dans le circuit extérieur qui réunit A et B.

On constate avec cette machine que le-, couranls d'induction ont toutes les propriétés des courants ordinaires ils produisent les mêmes effets chimiques, calorifiques et lumineux Us offrent ceci de remarquable qu'ils ont une grande tension et qu ils donnent de violentes commotions. Pour augmenter encore leur action on termine 1 axe par un prolongement

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