‹ Petit traité de physiqueChapitre 272 sur 408 · CHAPITRE Vf.— TÉ1.ÉGRAPHIE. iM · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vf.— TÉ1.ÉGRAPHIE. iM

se met vis-à-vis F; alors une troisième dent rencontre ri et envoie l'électricité dans D et D'.

ha fig- i2(> montre la disposition réelle des ressorts, et hjig. 4*7 l'ensemble d'une machine à laquelle manquent deux des électro-aimants qui

Fis- -i^;-

compléteraient la ceinture, ce sont ceux qui sont marqués F' el D' dans ]afg. 4 15.

n. — TÊLfSBAPBIE ÉLEGTBiaUB.

La transmission télégraphique exige trois choses : i" un fil conducteur qui relie les deux stations et que l'on nomme ^i de ligne ou simplement ligne; 2," un instrument qui lance et interrompt l'électricité dans des

444 LITRE V. — ELEGTH0-MA6NËTISHE.

conditions détermÎDées : c'est le manipulateur; 3° un aulre appareil, le

récepteur, qui reçoit à la seconde station les signaux envoyés de la première.

Ligne. — Les lignes sont aériennes, souterraines ou gou&-inarines. Les premières sont constituées par des HIs de fer galvanisés, supportés contre des poteaux. Pour qu'ils soient bien isolés, ils passent dans des crochets de fer sous des toits de porcelaine {fig. i^S), ou glissent dans des anneaux

Fifi. 4aa. Fis- 4»9-

ouverts (fig. 4^9] formés par des mamelons saillants. De distance en distance ils sont enroulés sur des treuils (fig. 43o), au moyen desquels on leur donne la tension convenable. Les lignes souterraines, employées pour le parcours des villes, sont isolées par une enveloppe de gutta-percba ou de bitume. Quant aus lignes sous- mari nés, elles sont généralement formées par des fils de cuivre entourés de gutta-perctia, enveloppés de fitin goudronné et revêtus d'un câble de fer qui leur donne toute la force nécessaire pour résister aux tractions et aux courants marins {fig. 43i et 433]. A la station de départ, le p&le négatif de la pile est plongé dans un puits profond contenant de l'eau, où son électricité se répand et se perd comme

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