‹ Petit traité de physiqueChapitre 362 sur 408 · JE Œ H · texte numérisé non relu

JE Œ H

il faudrait alors mesurer les surfaces c, cr' des deux flammes, ou bien les réduire par des écrans à être égales. Voici quelques exemples.

Le diamètre apparent du Soleil et celui de la Lune sont tous deux d'environ *j degré ; la grandeur apparente de ces astres est à peu près celle d'un disque de 9 millimètres, vu à la distance de 1 mètre. On peut donc les remplacer par ce disque, supposé à cette distance; o-' sera égal à TsiiT» r' à l'unité; et soit x l'éclat inconnu. Désignons maintenant par E l'éclat, par s la surface d'une lumière terrestre placée à une distance r telle qu'elle équivaille à l'astre dans le photomètre, on aura

jc 150000-

On a trouvé de cette manière que l'éclat de la Lune n'est que les deux tiers de celui d'une bougie. L'éclat du Soleil, d'après Bouguer, surpasse 3ooooo fois celui de la Lune.

L'illumination que produit le Soleil équivaut à environ 5oooo bougies placées à i mètre de distance ; l'illumination par la Lune ne représente que } de bougie à la .même distance de i mètre.

Photométrie chimique. — On peut, à l'aide de procédés analogues à ceux qui viennent d'être décrits, évaluer le pouvoir chimique ou Y éclat chimique du Soleil et des sources de lumières artificielles. On n'a qu'à remplacer la rétine de l'œil par une feuille de papier photographique et à chercher les distances où deux sources produisent le même effet dans le même temps.

MM. Bunsen et Roscoë ont trouvé, par ce moyen, que l'éclat chimique du magnésium incandescent est très-considérable; il n*est que 128 fois inférieur à celui des rayons solaires avant leur entrée dans notre atmosphère, qui les affaiblit dans une proportion connue, et il lui devient égal, quand le Soleil est élevé d'environ 10 degrés. A une élévation de aa**4o',

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