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IV—GRILLONIENS, 15
l'extrémité d’épines mobiles pour faciliter le saut. Elytres et ailes le plus souveut disposées en toit.
Mâles produisant une stridulation plus où moins intense, soit en frottant l’une contre l’autre une portion interne élastique, et à nervures irrégulières de leurs élytres, (Grilloniens, Locustaires); soit par le frottement des cuisses postérieures contre les élytres (Acridites).
Femelles déposant leurs œufs dans la terre.
T'rois familles dans cette section.
Fam. IV. GRILLONIENS. Gryllides.
Tête ordinairement forte, globuleuse ou ovale, le plus souvent déconverte.
Yeux arrondis où ovaiaires, plus où moins sailiants.
Trois ocelles, celui du milieu souvent oblitéré.
Antennes longues, sétacées, multrarticulées, à articles peu distincts, distantes à la base et insérées dans une cavité du front.
Bouche à labre entier, arrondi au bout, mobiles de haut en bas. Mâchoires unidentées; gulète allongée, linéaire. Mandibules dentelées intérieurement. Lèvre quadrilide.
Palpes allongés; les maxillaires plus grands, de 5 articles, les labiaux de 8. Article terminal tronqué au bout et vésiculeux à l'extrémité.
Thorax de forme variable, le plus souvent court, en carré transversal.
Elytres couchées horizontalement sur l'abdomen, leur partie dorsale plane, et se rabattant sur les côtés pour embrasser les flancs, avec une carène latérale plus où moins distincte ; nervures plus où moins prononcées, les longitudinales presque toujours obliques.
Ailes amples, sans coloration ; se repliant lonzitudinalement sous les élytres qu'elles dépassent en forme de lanières; elles manquent quelquefois.
Ecusson nul.
Abdomen allongé, muni dans les deux sexes, vers l’ex-
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16 ORTIHOPTÈRES.
trémité, de deux appendices inarticulés ou biarticulés, sétacés, flexibles, velus ou pubescents, souvent très grands.
Oviscapte des femelies souvent fort long, à deux valves étroites, renflées et dentelées avant l'extrémité, souvent bifides.
Pattes antérieures ordinaires, celles de la dernière paire souvent fort longues, à cuisses plns ou moins reuflées, les jambes souvent munies d'épines sur leurs carènes extérieures et portant à leur extrémité d’autres épines mobiles propres à favoriser le saut.
Tarses variables, ordinairement de 3 articles.
La disposition des élytres des Grilloniens embrassant les flancs du thorax avec une carène latérale, les fait distinguer à première vue. Le premier article des tarses des pattes postérieures est toujours fort grand et muni d'une épine de chaque côté à sou extrémité.
Les mâles font entendre une stridulation très forte. Is ont à cette fin la partie dorsale des élytres ridée ou comme chiflonnée par des nervures irrégulières; c'est en frottant ces élytres l'une sur l'autre qu'ils rendent le son qui leur est propre.
Bien que les Grilloniens soient pourvus d'ailes, parfois fort amples, ces insectes volent très peu, c’est plutôt par la course et le saut qu’ils se sonstraient d'ordinaire aux poursuites, comme nous le voyons chez les Grillons des champs de même que chez le domestique.
Cette famille se borne aux trois genres qui suivent pour notre faune.
Cuisses postérieures grêles 1. ŒCANTHUS.
Cuisses postérieures plus ou moins renflées ; Nervures longitudinales du dos des élytres plus ou moins obliques; épines des jambes postérieures moyennes... 2, GRYLLUS.
Nervures longitudinales du dos des élytres droites; épines des jambes postérieures longues ...........,,....,.. 4 8, NEMOBIA,