La Cuisse {Fémur
La cuisse Fig. 11, c s'articule à sa base avec le trochantin, de la manière que nous venons de f .ire voir, et à son sonmiet avec la jambe. Les cuisses varient considérab'ement de formes dans les différentes espèces, et aussi, souvent, dans les différentes paires de pattes. Elles constituent d'ordinaire la partie la plus forte de la patte.
On en voit de triangulaires, quadrangulaires, lancéolées, renflées, arquées, palraiformes, etc. Les cuisses sont souvent garnies d'épines, et quelquefois parmi celles-ci il en est qui sont plus fortes et mobiles ; on leur a donne le nom d'éperons ; ces éperons fournissent souvent de bons caractères génériques.
Dans tous les insectes sauteurs, les caisses postérieures sont ordinairement démesurément renflées. Des sauts prodigieux, tels qu'en font plusieurs insectes, demandent aussi des muscles forts et puissants dans les membres qui sont les organes de ce mouvement. Les cuisses, qu )ique moins souvent que les jambes, sont par-fois munies d'appendices plus ou moins bizarres.