BIBLIOTHÈQUES
est maintenant le palais de l'Institut thèque de l'Université, à 200 000 volumes environ.
La Biblioa Sorbonne, compte
Ce ne sont là que les principales bibliothèques de l'État, et toutes sont publiques ; mais la plupart de nos grands établissements (renseignement supérieur possèdent également leurs bibliothèques spéciales : telles sont celles du
Fig. 121. — La salle de travail (imprimés) à la Bibliothèque nationale.
Muséum d'histoire naturelle, de la Faculté de médecine et de la Faculté de droit.
En outre, la ville de Paris a en propre : la bibliothèque historique installée dans l'hôtel Carnavalet, où sont réunis spécialement les livres, manuscrits et estampes relatifs à l'histoire de Paris; la bibliothèque administrative, contenant toutes les publications administratives, aménagée dans les combles de l'Hôtel de Ville.
A ces bibliothèques, il convient d'ajouter celles qui, sans être publiques, sont cependant ouvertes aux tra-
vailleurs autorisés. Ce sont les bibliothèques du Sénat, de la Chambre des députés, du Conseil d'État, de YInstitut, — qu'il ne faut pas confondre avec la bibliothèque Mazarine, — de YÈcoîe des Beaux-Arts, de YÉcole des Mines, de YHôtel des Invalides, de divers ministères, du Conservatoire de Musique, de l'Opéra, de la Comédie-Française.
Les Archives nationales occupent, dans la rue des Francs-Bourgeois, le bel hôtel Soubise, construit au commencement du dix-huitième siècle.
Elles doivent leur origine à la Révolution et renferment des titres infiniment précieux pour l'histoire de nos antiquités. Les plus anciens remontent à l'époque mérovingienne; puis viennent les séries si riches du trésor des Chartes, des monuments historiques, du Parlement, de la Chambre des Comptes, des anciennes juridictions parisiennes, telles que le Châtelet, etc.
QUESTIONNAIRE
I. Comment l'enseignement primaire I gnement supérieur est-il donné?— 4. Ci-
est-il organisé à Paris? — 2. Citez les tez les principales bibliothèques de l'Étal
établissements d'enseignement secondaire à Paris. — 5. Qu'est-ce que les archives
!i Paris. — 3. Dans quelles écoles l'ensei- < nationales?