‹ Petite histoire de ParisChapitre 41 sur 131 · Fin «le la, Terreur. L<e î> Tliermitlor · texte numérisé non relu

Fin «le la, Terreur. L<e î> Tliermitlor

Le régime de la Terreur dura plus d'un an et lit à Paris 2 700 victimes. Enfin, un parti se forma dans la Convention pour enlever le pouvoir au comité de salut public. Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), Robespierre fut exécuté avec son frère et ses amis Couthon, Saint-Just et Lebas. Ce fut la lin de la Terreur.

155. Constitution fie I* An III. Le 13 Vendémiaire. — Ce ne fut pas sans résistance que le club des Jacobins de Paris se laissa enlever le pouvoir. Le 1er prairial an III (20 mai 1795) le peuple des faubourgs se souleva encore une fois contre la Convention et envahit la salle des séances. Les émeutiers avaient massacré un représentant du peuple, Féraud, et portaient sa tète au bout d'une pique. Boissy-d'Anglas, qui présidait la Convention ce jour-là, s'illustra par sa fermeté : il refusa d'ouvrir la séance et salua la tète de Féraud. Cette émeute fut réprimée ; la Convention désarma les sections.

Avant de se séparer, la Convention décréta que les deux tiers des deux corps législatifs qui devaient la remplacer seraient pris dans son sein. La constitution et le décret furent soumis au vote du peuple.

Cette mesure mécontenta fortement le parti de l'opposition, royalistes et républicains modérés, qui comptaient obtenir la majorité aux élections dtrenouvellement. Il déclarèrent que le peuple n'avait pas accepté la décision et qu'on avait falsifié le résultat du vote. A Paris, iOOOO hommes essayèrent d'envahir la salle des séances pour faire rapporter le décret. Le général Bonaparte, chargé de défendre la Convention, les cerna dans la rue Saint-Honoré,

devant l'église Saint-Roeh, et les dispersa après leur avoir tué 500 hommes.

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