LES MAINS
Je montre les mains : une, deux. Voîlà la maîn
droite ; voilà la main gauche. Combien de mains
/ avons-nous? . . . Montre la main droite, Henri. . . . Que
/fais-tu? — Je montre la main droite. — Etends la
main gauche. • • • Quelle main étends-tu, la main
gauche ou la main droite ? — J'ét ends la main gauche.
Combien de mains a Caroline ? — Elle a deux
mains. — La table a-t-elle deux mains? — Non. —
C'est bien : la table n'a pas de mains, la chaise non
plus, la porte non plus. Et le livre ? — Le livre^ non
plus.
-^ Combien de doigts a la main droite ? — Cinq. — La main gauche? — Cinq. — A-t-elle plus de doigts que la main droite ? — Non. — En a-t-elle moins ? — Non. — Non: elle n'a ni plus ni moins de doigts que la main droite : elle a autant de doigts que la main droite. Les garçons ontîîs plus de mains que les filles ? — Non : ils ont autant de mains que les filles. ^ Cinq doigts à la main droite et cinq à la main gauche font dix doigts. Voilà une addition. C'est une opération facile, n'est-ce pas, Charles? — Oui, monsieur. — Combien font trois et trois ? — Six. —
Et deux et trois? — Cînq. — Et cinq et six? — Je ne sais pas. — Non: vous savez compter dix seulement. Comptons les garçons et les filles de la classe. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize. Combien de garçons comptons-nous ? — Sept. — Et combien de filles? — Neuf. — Additionnez. — Neuf et sept font seize. — Combien font cinq et six? — Onze.
r /- Soyez attentifs et regardez. J'agite la main, je /^^lêve la main, je ferme, j'ouvre la main. Voilà la main ouverte. VoiliH le poing. Paul, agite les deux mains. Montre la main droite: que fais-tu? — Je montre la main droite. — Ouvre la main. Montre la ] \ main ouverte, et parle. — Voilà la main ouverte. — y Ferme la main. — Je ferme la main : voilà le poing.
— C'est bien, mon ami. Lève la main gauche.
/-y Lève-toi. Va près de la porte. Ouvre la porte.
Que fais-tu? — J'ouvre la porte. — Ferme la porte. / Retourne à ta place. Assieds-toi. Es-tu debout ou assis ? — Je suis assis. — Près de la porte ? — Non. /> — Tu es loin de la porte. La porte est-elle près de la fenêtre? — Non, elle est loin de la fenêtre. — . Chicago est-il près ou loin de Boston?— ^11 est loin de Boston. — Et Paris? — Paris est très-loin de Boston et de Chicago.
Marie, les fenêtres sont-elles fermées on ouvertes ?
— Elles sont fermées. — Lève-toi. Va près de la fenêtre de droite. Ouvre cette fenêtre. Ouvre la fenêtre du milieu. Les fenêtres sont-elles ouvertes ?
— Deux fenêtres sont ouvertes et une est fermée. —
24 PExlTES CAUSERIES.
/ Eefenn, le, deux feait^ ouvertes. Aetoun.. » ..
place.
Regardez la table et la plume. La plume est sur la table, le livre aussi, le canif et le crayon aussi. Es-tu assis sur la table, mon ami ? — Non :
/ / je suis assis sur la chaise. — Je puis prendre la plume. Je prends la plume. George, peux-tu prendre la
/plume? — Oui, je p uis prendre la plume. — Que , fais-tu? — Je prends la plume. — Prends le livre, le canif et le crayon. Que fais-tu? — Je prends le canif, le livre et le crayon. — Remets la plume sur la table. • . • C'est bien : tu remets la plume sur la table. Remets le livre sur la table. Que fais-tu ?
— Je remets le livre sur la table. — Où sont la plume et le livre ? — Sur la table. — Le canif et le crayon sont-Us aussi sur la table? — Non. — Où sont-ils? • • • Réponds : ils sont dans ta main. Passe le canif à Auguste. • . . C'est bien : le canif est dans la main
/ d'Auguste. Mon ami, passe le canif à ton voisin de gauche. Tu as deux voisins, un voisin de gauche et un voisin de droite. Qui est ton voisin de gauche ?
— François. — Passe le canif â François. C'est bien, Auguste. Où sont le canif et le crayon ? — Le canif est dans la main de François, et le crayon est dans la main de George. — Qu'ai-je dans ma main? — Tu as un livre dans ta main. — George et François, levezvous. Venez ici. Remettez sur la table le canif et le
/crayon. Retournez à vos places.
I Je prends le crayon. Je tiens le crayon de ma main droite. J'écris. J'écris seulement de la main droite. Je ne puis pas écrire bien de la main gauche.
PETITES CAUSEBIES. 25
Pourquoi? • • • Parce que la main gauche n'est pas exercée. C'est une affaire d*habitude.
Chers amis, je vous promets pour demain une petite fable. Êtes-vous contents ? — Oui, oui, monsieur. — Adieu.