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LES DOIGTS

BONJOUR, mes amis, je vous salue. Salue-moi, George. Salues-tu ? — Oui, je salue. — Fais une révérence. Fais-tu une révérence ? — Oui, je fais une révérence. — Fais une révérence aux jeunes filles. . .. C’est bien: tu es poli, George, tu salues les jeunes filles.

Commençons la lecon. Soyez bien attentifs. Répétons la lecon sur la table, la chaise, la plume, le livre et les doigts.

Regardez la table. Je montre la table. Regardez la chaise. Je montre la chaise: voilà la chaise. Regardez la plume, le livre, un doigt, deux doigts, trois doigts, quatre doigts, cinq doigts. Je montre la plume : voilà la plume. Je montre le livre, deux doigts, quatre doigts. Voilà quatre doigts. Voilà cinq doigts.

Amélie, montre la plume.— Voilà la plume.— Eugénie, montre le livre et la plume.— Voilà le livre et la plume.—Jeanne, montre un doigt. ... Tu montres bien, mais il faut parler: montre un doigt et parle. — Voilà un doigt. — C’est bien : tu parles, Jeanne, tu parles français. Parles-tu ? . .. Réponds:

oui, tu parles, et je parle. Parles-tu? — Oui, je parle. — Parles-tu français ? — Oui, je parle français. — Est-ce que je parle français, Louis ? — Oui, tu parles français. — Et toi?—Je parle français. — Montre la chaise, et parle français. — Voilà la chaise. — Paul, montre le livre et la plume, et parle français. — Voilà le livre et la plume. — Regarde le livre. Que regardes-tu ?—Je regarde le livre. — Qu'est-ce que je regarde ? — Tu regardes le livre. — Non, sois attentif, cher ami: je ne regarde pas le livre. Qu'est-ce que je regarde ? — Tu regardes la table. — Est-ce que je regarde deux doigts ? — Non. — Qu'est-ce que je regarde? — Tu regardes cinq doigts.

Est-ce que je montre la table ? — Non. — La plume ? — Non. — Le livre? — Non. — Dis: non, monsieur. Est-ce que je montre la chaise, François ? — Non, monsieur. — Qu'est-ce que je montre? . .. Tu ne sais pas? Je montre la porte. Voilà la porte. Voilà la fenêtre. Qu'est-ce que je regarde? — Tu regardes la porte, monsieur. — Oui, je regarde la porte, et je vois la porte. Tu vois la porte aussi, George. Vois-tu la porte ? — Oui, je vois la porte. — Regarde la fenêtre: vois-tu la fenêtre ? — Oui, monsieur, je vois la fenêtre. — Et toi, Joséphine ? — Moi aussi. — Et toi, Amélie ? — Moi aussi. — Voilà une, deux, trois fenêtres. Vous voyez trois fenêtres, mes amis, et je vois trois fenêtres. Nous voyons tous trois fenêtres. Combien de portes voyons-nous ? Répondez ensemble. — Nous vryons deux portes.

Voilà le pouce; voilà l'index; voilà le doigt du

milieu ; voilà le doigt annulaire ; voilà le petit doigt, Vois-tu le pouce, George ? — Oui, monsieur: je vois le pouce. — Vois-tu l'index, Charles ? — Oui, je vois l'index. — Montre deux index. — Voilà deux index. — Vois-tu le doigt du milieu ? — Oui, je vois le doigt du milieu. — Vois-tu le doigt annulaire? Le petit doigt ? — Oui. — Mes amies, montrez le petit doigt. — Voilà le petit doigt. — Montrez-vous le petit doigt ? . . Parlez: parlez français. Courage! mon-. trons le petit duigt, vous et moi. . . C’est bien : nous montrons le petit doigt, et nous voyons le petit doigt. Chers amis, montrez deux pouces. — Voilà deux pouces. — Que montrez-vous ? — Nous montrons deux pouces. — Voyez-vous deux pouces ? — Oui, monsieur: nous voyons deux pouces. —Que regardez-vous ? — Nous regardons deux pouces.

Joséphine, montre les deux portes, et parle. — Voilà les deux portes. — Montre la table, et parle . . . la plume . . . le livre . . . la chaise . . . les trois fenêtres. Montre deux pouces . . . un doigt du milieu . . . un index . . . un doigt annulaire. Montre Charles . . . montre les jeunes garçons. — Voilà les garçons.

Comptons tous les doigts. Comptez avec moi: un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix doigts. Nous avons dix doigts. Avons-nous dix doigts, mon amie?— Oui, monsieur, nous avons dix doigts. — Combien de doigts avons-nous, Paul ? — Nous avons dix doigts. — Oui: j'ai dix doigts, tu as dix doigts. Combien de doigts as-tu ? — J'ai dix doigts. — Et Louise ? — Louise aussi. — Oui, Louise

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a dix doigts. Et combien de doigts ai-je ?-—Tu as dix doigts. — Combien de pouces ont les garçons ?

. Réponds : c’est facile. — Les garçons ont deux pouces. — Combien de doigts annulaires ont les filles ? — Les filles ont deux doigts annulaires. — Et toi ? — Moi aussi, — Et moi? — Toi aussi. — Marie, montre le doigt annulaire. Regardez, chers amis: voiià une bague au doigt annulaire de Marie. Quelle jolie bague! Tu as une bague au doigt annulaire, Marie. As-tu une bague aussi, George ? — Non.— Non: tu n’as pas de bague. Les garçons n’ont pas de bague. Les filles ont-elles des bagues ? — Oui: les filles ont des bagues. — Au pouce ? — Non. — À l'index ?— Non. — Au doigt annulaire ? — Oui. — Marie a-t-elle une bague, Paul ? — Oui, elle a une bague. — Une jolie bague ? — Oui. — Elle a une jolie petite bague et un joli petit doigt annulaire.

Le pouce est le premier doigt, l'index est le deuxième doigt, le doigt du milieu est le troisième, le doigt annulaire est le quatrième, le petit doigt est le cinquième. Chers amis, montrez le premier doigt et parlez. — Voilà le premier doigt. — Montrez le deuxième, le troisième, le quatrième, le cinquième doigt.

Quel est le premier doigt?— Le pouce est le premier doigt. — Quel-est le cinquième, le troisième ?

Soyez bien attentifs. Je montre le pouce et l'index. Regardez. Le pouce est près de l’index. L’index est près du pouce. Louis est près de Charles... Hortense cst près de Joséphine. Voilà la plume et le livre. Le livre est près de la plume. Le pouce estü près de l'index, mon ami ? — Oui, monsieur: le

pouce est près de l’index.— Et près du petit doigt ? — Non. — Où est l'index ? — Près du pouce. — C’est bien. — L'index est près du doigt du milieu aussi, monsieur. — Bravo ! George : je te félicite. L’index est près de deux doigts, près du pouce, et près du

doigt du milieu. Où est la table ? — Près de la

chaise et près de toi. — Oui: je suis près de la talile. Et toi, es-tu près de la table ?— Non. — Où es-tu ? — Je suis près de Louis et près de Paul. — Louis est-il près de toi? — Oui. — Et près de Paul ? — Non. — Est-il près de moi?— Non.— Où est-il? — Il est près de George et près de moi.

Hortense, compte les garçons. — Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. — Combien de garçons comptestu ?— Je compte sept garçons. — Compte les filles. — Je compte neuf filles. —Oui, tu comptes bien. Nous avons dans la classe neuf filles et sept garcons. Es-tu fatigué, Louis ? — Oui, monsieur. — Et toi, Marie ? — Moi aussi. — Nous avons fini. Adieu, mes amis.

LES DOIGTS. (SUITE.) Boxsou, chers amis. Êtes-vous tous présents ?

— Non, monsieur. — Non. Voilà toutes les petites demoiselles, et six garçons. Il y a un garçon absent.

Jui est absent ? — Paul. — Ne soyez jamais absents, mes amis : soyez toujours présents. (Commençons.

Où es-tu, Louise ? es-tu présents à la leçon ? — Oui, monsieur, je suis présente à la leçon. — Et toi, George ?— Moi aussi. — Es-tu ici? — Oui, je suis ici. — Dans la salle de classe ? — Oui. — Près de qui es-ttt ? — Près de Charles et près de Louis. — C’est bien : Eugénie est près de Marie et de Caroline, et moi je suis près de la table et de la porte. Je suis Vebout près de la table. Soyez attentifs. Regardez. Je suis assis. Suis-je assis, François ? — Oui, monsieur : tu es assis. — Suis-je encore assis ? — Non. — Suis-je debout ? — Oui, tu es debout. — Es-tu debout ? — Non. — Es-tu assis ? — Je suis assis. — Et toi, Jeanne, es-tu assise aussi ? — Oui, je suis assis aussi. — Non: tu n’es pas assis, tu es assise. Soyez attentifs à ma prononciation, chers amis. Les garçons sont assis, et les filles sont assises. Auguste et Louis, êtes-vous assis ? — Oui, nous sommes assis.

Regardez. Je suis debout. Je m'assieds: je suis assis. Je me lève: je suis debout. Es-tu assise, Marie ? — Oui, je suis assise. — Lève-toi. . . . Bien. Es-tu assise ou debout ? — Je suis debout. — Assiedstoi: es-tu debout ? — Non: je suis assise. — Jeunes garcons, levez-vous tous: êtes-vous assis ou debout ? — Nous sommes debout. — Asseyez-vous. Levezvous. Asseyez-vous. Auguste, lève-toi. Viens ici près de moi. Es-tu assis ? — Non: je suis debout. — Près de qui? — Près de toi. — Retourne à ta place. Assieds-toi : es-tu assis ? — Oui. — Près de moi ? — Non: près de François et près de Louis. — Oui: tu

, rA Le &

es assis entre François et Louis. Regardez. Voilà l'index. Où est-il?— Il est entre le pouce et le doigt du milieu. — Où est la chaise, Amélie ? — La chaise est entre la table et la porte. — Où es-tu assise ? — Entre Marie et Eugénie. — Et toi, Eugénie ? — Entre Amélie et Joséphine.

Soyez attentifs : je commence une nouvelle étude. Voyez-vous le pouce, mes amis ? — Oui, nous voyons Je pouce. — Le pouce est gros. Il est fort. Est-il fort, Louis ? — Oui, il est fort. — Et toi, es-tu fort ? — Oui, je suis fort. — Et Marie ? — Marie n’est pas fort. —Si: elle est forte. N'est-ce pas, Marie ? — Oui, monsieur. — Et toi, Eugénie ? — Je suis forte aussi. — Le doigt annulaire est-il fort ? — Non. — C’est bien: il est faible. Tu es faible aussi, n’est-ce pas, Joséphine ?— Non, non, monsieur: je suis forte. — Le doigt du milieu est long. Le petit doigt n’est pas long : il est court.

Le doigt du milieu est plus long que le pouce; le pouce est plus fort que l’index. Les garçons ne sontils pas plus forts que les filles ? — Si, monsieur. — Oui : ils sont plus forts et plus grands. . . . Regardez mon geste. Louis, es-tu plus grand ou plus petit que Jeanne ? — Je suis plus grand. — Et toi, George ? — Je suis plus petit. — Oui: tu es plus petit et plus faible. — Non, monsieur ; je suis plus fort.

Le doigt du milieu est très-long. Il est le plus long de tous les doigts. Le pouce est le plus fort. Le doigt annulaire est le plus faible. Il est très-faible. C'est un pauvre doigt, n’est-ce pas? — Oui.— Qui est le plus grand des garçons ? — Auguste est le plus

grand. — Et le plus petit ? — George. — Et le plus fort ?. . . Vous ne savez? Je pense que c’est Auguste aussi. . ..— Non, non, monsieur. — Comment ! JTenri, est-ce toi?— Oui: je suis plus fort qu’Auguste.

ing est le contraire de plus. Marie est moins forte que Henri, et moins grande. Est-elle moins grande que George ? — Non, elle est plus grande. — Êtes-vous fatigués, mes amis ? — Oui, très-fatigués, monsieur. — C’est bien: vous employez le superlatif. Reposons-nous cinq minutes. — Dix, monsieur. — J'e le veux bien. Récréez-vous.

Recommençons. Voyez: je plie l’index, et j'étends l'index. Hortense, plie l'index. . .. Et toi, Caroline. ... Étends les doigts. . .. Plie les doigts. . .. Henri, plie les doigts. . . . Que fais-tu ? — Je plie les doigts. — Que fais-je ? — Tu étends les doigts.

Je puis étendre les doigts et je puis plier les doigts, mais je ne puis pas plier la chaise. Peux-tu plier la porte, mon ami ? — Non: je ne puis pas plier la porte. — Voilà une feuille de papier. Prends la feuille de papier, Hortense. Peux-tu plier la feuille de papier? — Oui. — Plie la feuille en deux. Plie-la en quatre. Plie-la en huit. ... C’estça: voilà la feuille de parier pliée en huit.

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