‹ Petites causeries: suivies de devoirs et traductions pour les classesChapitre 2 sur 48 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Les Causeries avec mes élèves ont ea tout le succès que j'en espérais. La troisième édition de ce livre est en ce moment sous presse. Pour en augmenter la valeur je l'ai fait illustrer.

LWign^ent que lea (Len« reprodmsent est décrit dans ma brochure: Introduo tion to the Teaching of Living Languages. J'y renvoie le» lecteurs. Ils y verront comment mes livres doivent être employés dans les classes.

Ma méthode d'instruction est celle de l'Ecole des langues vivantes de Boston.

Depuis le commencement du monde elle est pratiquée par les mères qui apprennent à parler à leurs enfants. Au 16e siècle^ le père de Montaigne s'en est servi avec un merveiUeuz

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succès pour faire enseigner à son fils la langue latine.

Cependant il restait à réduire en système cette méthode des mères, il restait à l'appliquer rigoureusement dans l'enseignement des languei étrangères. C'est ce que fit M. le professem Th. Heness quand il établit son école à New Haven, en 1866. C'est à lui qu'appartient l'honneur d'avoir créé ce nouvel enseignement, aussi admirable qu'A est simple et naturel.

Je tenais à faire cette déclaration au moment où la méthode de notre école commence à s'introdmre dans l'enseignement. J'avais à décliner une glorieuse paternité qui n'appartient qu'à mon collègue.

Four ma part d'honneur, j'ai assez d'avoir comprU œt eLignemen^ d; V^er, d'en êtoe enthousiaste, de l'avoir appUqué depuis six ans dans toutes mes leçons, et de consacrer mes forces à le faire pénétrer partout dans l'étude des langues.

C'est à cette fin que je donne un nouveau volume de Causeries au public.

Le premier était destiné à mes élèves. J'y

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causais uniquement avec cette petite sodétéi charmante et d'élite, curieuse de tout savoir dans le monde des idées, des choses et de k littérature. Cependant plus de quinze cents exemplaires de l'ouvrage ont été Uvrés à h circulation depuis huit mois qu'il a paru. Je savais bien que les personnes qui aiment à trouver dans un livre des idées, de la littérature et un peu de philosophie, sont nombreuses à Boston. Les Causeries avec mes élèves resteront destinées à ce public et à la classe supérieure des JSîgh Schools.

Les Petites Causeries m'ont été demandées de tous côtés, n fallait ce livre, plus simple, moins littéraire, pour les élèves qui ont de dix à quinze ans, et aussi pour ceux qui étudient la langue sans avoir ces loisirs qui permettent de cultiver les belles lettres.

Je les destine tout particulièrement aux premières classes des Écoles supérieures et aux établissements qui font de l'enseignement du français ime portion importante de leurs études.

J'ai écrit un troisième volume sous le titre de Causeries avec les enfants. U sera illustré^

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