COBB
L'Enfant et le Maître d'égolb • • • 146
Le Milan, le Roi et le Chassbub • • • 151
La Pitié 156
Le Bûcheron et Mercube 162
Le Coq et le Renard 168
L*£SCLAYAQF 178
Devoirs et Traductions Pour Les Classes .... 179
PETITES CAUSEBIE&
TABLE, CÎHAISE, PLUME ET LIVBE.
Ghebs amis, voilà la table. Regardez. Voilà la table. Je montre la table. Montre la table, George. C'est bien: tu montres la table. Montre la table, Marie. Et toi, Louise, montre la table. Et toi, Hortense. Et toi, François. Et toi, Auguste. Montrez la table tous ensemble.
>^e montre la table ; je montre la chaise. Voilà la table ; yoilà la chaise. Montre la chaise, Joséphine ; inontre la table. Louis, montre la table. Et toi, mon ami. Et toi, mon amie. Tous ensemble : montrez la chaise ; montrez là table/ C'est bien : vous montrez la chaise et la table. George, montre la chaise. Louise, montre la table. Je montre la table et tu montres la ta-ble. Montre^-tu la table? • • • Oui, tu montres la table, et je montre la table. Regardez, mes amis ; je montre la chaise.^François, montre la chaise. . . . C'est bien. Tu montres la ehaise. Montres-tu la chaise? — Oui, je montre la
12 PETITES CAUSEBIES.
chaise. — Bravo ! voilà une réponse. Montre la tablOf Marie. Montres-tu la table? — Oui, je montre la table.
Montre la chaise, Louise. Bien: mais parle; imite-moi; dis: voilà la chaise. Montre la chaise.
— Voilà la chaise. — Montre la table. — Voilà la table. — Que montres-tu? • • • Parle: tu montres la table, et je montre Ia table. Montre la chaise.-^ Voilà la chaise. — Que montres-tu? — Je montre la chaise.
Regardez ! vpilà un doigt, voilà deux doigts, voiSk trois doigts, voilà quatre doigts, voilà cinq doigts. Comptons les cinq doigts. Comptons tous ensemble : un, deux, trois, quatre, cinq J^ Comptons-nous les doigts, Caroline? — Oui, nous comptons les doigts.
— Compte les doigts, Jeanne. . . . C'est bien : tu comptes les doigts. Comptes-tu les doigts? — Oui, je compte les doigts. — Combien de doigts comptestu ? Comptes-tu trois doigts, quatre doigts, ou cinq doigts ? — Je compte cinq doigts.
Je montre un doigt; je montre deux doigts Montre un doigt, cher ami. — Voilà un doigt.— Montres-tu un doigt? — Oui, je montre un doigt, —Montre deux doigts. — Voilà deux doigts. — Montres-tu deux doigts ? — Oui, je montre deux doigts.
— Je montre trois doigts, quatre doigts. Montre trois doigts, Auguste ; montre quatre doigts. — Voilà trois doigts, voilà quatre doigts. — Montres-tu quatre doigts? — Oui, je montre quatre doigts. — Combien de doigts montees-tu? — Je montre quatre doigts.
— Oui, tu montres quatre doigts. Combien de
doigts est-oe que je montre ? . • • Béponds : je montre quatre doigts, et tu montres quatre doigts. Combien de doigts est-ce que je montre ? — Tu montres quatre doigts. — Très-bien. Regardez, chers amis. Je montre cinq doigts. Combien de doigts est-ce que je montre ? — Tu montres cinq doigts. — Qu'est-ce que je montre ? — Tu montres la table ; tu montres deux doigts ; tu montres la chaise ; tu montres un doigt.
Voilà une plume, voilà un livre. Montre la plume, Paul. — Voilà la plume. — Montre le livre. Montre la table. Montre deux doigts. Montre cinq doigts. Montre la chaise. Parle. — Voilà la chaise. — Est-ce que je montre la plume ? — Oui, tu montres la plume. — Qu'est-ce que je montre? — Tu montres trois doigts. Tu montres le livre. Tu montres la chaise. Tu montres la plume.
Regardez la table, mes jeunes amis. Je regarde la table. Tu regardes la table, George. Regardes-tu la table ? — Oui, je regarde la table. — Qu'est-ce que je regarde ? — Tu regardes le livre. Tu regardes la plume. Tu regardes un doigt. — Qu'est-ce que je montre? — Tu montres la chaise. Tu montres la plume. — Montre cinq doigts, Marie. — Voilà cinq doigts.
Vous êtes fatigués, mes amis. Je termine la leçon. Au reroir I
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