ACTE I, SCÈNE IV
Monsieur !
BRIDEL
Ils VOUS racontent des histoires scandaleuses qui vous font pâmer et ils disent devant vous et devant ma femme de véritables obscénités.
MADAME YARi::^OIS
Des obscé... ! Voilà des façons de parler 1
BRIDEL
Devant vous, cela me serait égal...
YARixors Oh ! à moi aussi.
BRIDEL
Quanta Lucienne, c'est une autre affaire. Si je tenais à ce qu'elle entendît des indécences, je les lui dirais moi-même. J'en connais. Mais ce n'est généralement pas pour cela qu'une jeune femme va chez sa mère.
Ma parole criionneiir, je ne sais pas ce qui vous prend depuis quelques mois... !
VARLNOIS
C'est depuis qu'elle s'est mise à lire des romans.
Mon gendre, vous êtes fou... et non seulement vous êtes fou, mais vous êtes très imprudent. Si vous empêchez Lucienne de prendre les récréations les plus innocentes...
BRIDKL
Ah !
MADAMi-; VARFNOIS
Et de chercher à se distraire comme toutes les femmes de son âge le font aujourd'hui.
HRIDKL
En vivant au milieu de jeunes gens qui lui débitent des cnormités !
MAItAMI'; VARINOIS
Chaque époque a ses exigences... Alors,