ACTE III, SCÈNE VII
LUCIENNE
Monsieur...
(Elle sort.)
ESTELLE, à Biidel.
Vous n'êles pas gentil avec Lucienne.
Ça ne doit pas la surprendre, j'imagine. (Sort Estelle.)
DENOIZEAU
Je vais dire bonjour à ma tante. Venez vous, Leverquin? Venez-vous, docteur?
(Ils descendent tous trois par l'escalier.) SCÈNE VII
BRIDEL seul, puis ESTELLE
BRIDEL, seul ; il regarde du cùlé de la chambre de sa femme.
Elle ne se plaindra pas que je lui fais des scènes, ma femme? (Enlevant son écharpe.) Ce
foulard me gêne... (Apercevant sur le bureau des feuilles éparses de papier à lellre.) Ali ! elle a écrit... « Monsieur... mon ami... » Elle n'y est pas allée, mais elle a écrit.
(Entre Estelle )
ESTELLE
Adolphe, Lucienne désirerait vous parler.
IJRIDEL
Immédiatement ?
ESTELLE
Si c'est possible... Elle m'a tout raconté. Je conçois que vous ayez eu un petit moment d'irritation.
UUIDEL
Vous êtes délicieuse, Estelle !...
ESTELLi:
J'admets môme, à la rigueur, que vous l'ayez soupçonnée... Et encore...
BlUDEL. iion'hine.
Vraiment ?
IvSTELLl':
Mais, mon pauvre ami, il faut que vous ne