ACTE III, SCÈNE VI
BRIDEL
Vous étiez brouillés ?
DENOIZEAU
Un enfantillage... ça ne valait pas la peine... Et, comme vous voyez, tout s'est terminé le mieux du monde. Le baron m"a dit en nous quittant que vous lui plaisiez beaucoup.
BRIDEL
Il est charmant.
DENOIZEAU
Il veut vous faire recevoir à son club.
LA BONNE, revenant,
Monsieur le baron d'Encolure envoie chercher des nouvelles de monsieur.
DENOIZEAU
Remerciez vivement, et dites que M. Bridel va aussi bien que possible.
BR IDEL, à la bonne.
Ah ! dans une heure, vous irez également
220 PF/riTF.S FOI,l,KS
chez M. le baron, et vous demanderez des nouvelles de sa santé... Vous vous informerez si le combat ne l'a pas trop fatigué.
(La bonne sort.)
LUCIENNE, à mi-voiv, à son mari.
Vous n'avez pas besoin de moi? Vous n'avez pas de fièvre ?
liP.inEL Non, madame.
LUCIENNE
Je peux me retirer?
liRinEL
Comme il vous plaira. Encore un mot : Je ne dînerai pas ce soir à la maison.
LUCIENNE
Vous ne dînerez pas?,.. Bien, monsieur.
l'.HIIll'.L
Je dîne avec Denoizcau et le docteur, au club. Madame...