‹ Petites folles; comédie en trois actesChapitre 34 sur 140 · ALB^T · texte numérisé non relu

ALB^T

Suis-je bête d'être devenu amoureux de vous !

ESTELLE, liant.

Alors, c'est convenu... Vous partez ?

ALBEBT

Estelle !

ESTELLE

Quoi?

ACTK I, SCÈNE XI 63

ALBERT

Est-ce que je vous verrai demain ?

ESTELLE

Au Louvre, du côté de la rue Saint- Honoré.

ALBERT

A quelle heure ?

ESTELLE, réfléchissant.

Entre deux heures et quatre heures et demie... je passerai.

ALBERT

J'aimerais mieux deux heures et quart, par exemple.

ESTELLE

Eh bien ! c'est ça... deux heures et quart.

ALBERT

Je vous adore !

LUCIENNE, entre Denoizeau et Edmond.

Vous n'aimez donc pas les romans ?

G4 PKTITES FOl.l.RS

i»i:N()izEAr Je n'ai pas le Icmps de lire.

KSTKLLl';. se i-a|i|.nM-lianl avec AllicrL

Alors, vous ne connaissez pas le dernier roman de... Ah! le voici justement...

(A Lucienne.) C'est exquis, ma chère... Je l'ai lu aujourd'hui. Il y a un passage...

(Elle feuillelle. Lucienne se penche vers elle. Les deux jeunes gens regardent par-dessus leurs épaules et forment avec Dcnoizeau un groupe autour de la table, les uns très près des autres. Ils tournent le dos à la porte d'entrée qui s'ouvre. Paraissent Bridel et Lcverquin en habit noir et cravate blanche. Ils se tiennent parle bras.)

SCÈiNE Xll

Les Mêmes, BRIDEL, LEVERQUIN, puis Madame VARINOIS

nniDI-'.f.. à l.e\ l'niniii. iiiinilianl h' ^inupr.

Ça, c'est la femme, et ça, c'est la mienne. Or, que dirait un observateur superficiel en

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