ACTE I, SCKNE XII
voyant ce groupe d'un côté et nous de l'autre ? Il dirait : « Voici deux petits ménages très unis et voilà deux invités. » C'est délicieux! Ah! ah! (Les deux fe.::mes se retournent.)
EBMOND, il BRIDEL
Ça va bien, cher ami ?
ALBERT, à Leverquin.
Et cette santé?
BRIDEL
Vous faisiez la lecture... Ne vous dérangez pas.
(Entre M'"" Varinois, un papier à la main.j
MADAME VARLXOIS, à Edmond, lui remettant le papier.
Voici. Achetez-moi ça demain.
EDMOND
Deux cents ?
M AD ami: VARINOIS
A n'importe quel cours. Je suis sûre de la hausse. (A Denoizeau :) Edgard ?
66 PETITKS FOLLF.S
DENOIZEAU
Ma tante ?
Vous allez me donner votre avis sur les meubles anglais que j"ai reçus hier...
DENOIZEAU
Vous avez renouvelé le mobilier du grand hall ?
MADAME VARINOIS
Entièrement. Tout vient de la première maison de Londres.
EDMOND
Est-ce que nous pouvons voir aussi, chère madame ?
MADAME VAIUNOIS Venez tous. (A Biidel. pcndam que loiil le monde passe dans le salon à droite.) Mon gendre, un mot.
I!1{idi:l Je vous écoute.