‹ Petites folles; comédie en trois actesChapitre 95 sur 140 · ACTE II, SCÈNE XX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XX

DENOIZEAU

Ce sont les témoins de l'adversaire. (Regardant les cartes.) Ah ! je les connais.

BOIRE

Monsieur, je ne veux pas vous désobliger, j'accepte.

DEXOIZEAU

Trop aimable !

iMADAME YARINOIS, lui tendant la main.

Je VOUS remercie, monsieur... Et pour les réparations locatives, je ferai ce que vous voudrez.

DENOIZEAU

Ne mêlons pas les deux questions...

(ALouisette:) Introduisez ces messieurs. ..

MADAME VARINOIS

Je me retire... (Serrant la main de Denoizeau et bas :) Courage !

102 i'Krn'i;s koi.i.ks

SCËNE XXI

DENOIZEAi:, BOlRÉ, CUKMVEli, IJVKllDON

(Crcmyer doit être grand et Livcrdoii pelil. I.iverdon a sur le nez une hande très visible de tailetas d'Angleterre.)

DIvXOlZKAlI, s'avanraiil an-drviinl (l'niv.

Donnez-vous la peine, messieurs.

(:i{i:.MYi:it

Monsieur... (HeconnaissantDcnoizeau:) Tiens ! Denoizcau !... Comment ! c'est vous qui êtes le témoin de M. lîridel ?

DKNOIZKAIJ

Mais... oui...

CUKMVKU

Oli ! (jue c'est drôle !

l,IVi;i{|»(lN. SOI la ni snMiiMinclii.ircI sr cacha ni le \isaf,M-.

Elle est bonne, celle-là !

DKNOIZKAl!

Pourquoi est-ce drôle ?

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