ACTE II, SCÈNE XXI
GRKMYEH
Oui, cher ami...
LIVERDON
Bah ! c'est fini... c'est effacé...
(Il tend la main à Denoizeau qui la refuse.)
DENOIZEAU
Vous VOUS êtes joués de moi !
Permettez...
DENOIZEAU
Indignement!... Des camarades de club !
CRÉMYER
Nous ne le ferons plus.
LIVERDON
Remarquez, mon cher, que vous vous êtes bien vengé... Mon nez me fait un mal... J'ai saigné toute la nuit.
DENOIZEAU
Je ne le regrette pas.
168 pi:titi:s follks
LIVKRDON
Denoizeau !
DENOFZKAU
Et si c'était à refaire, je le referais... et j'irais môme plus loin...
LIVERDON
Monsieur !
DF.NOIZlvVU
Car vous vous êtes conduits comme des...
N'achevez pas !
(Ils s'avancent l'un vers l'autre. — Boire les sépare.)
BOIRE
Pardon! Si nous rédigions...
I)|;N(>IZEAL'. ï^ • caliaaiil.
Vous avez raison... rédigeons... Nous verrons ensuite.
livi:ri)on'
Comme il vous plaira.
(Denoizeau reprend sa place à la labié, les deux témoins de l'adversaire devant lui.)