‹ Petites gensChapitre 15 sur 56 · MADAME PARENT. — POW VOUS · texte numérisé non relu

MADAME PARENT. — POW VOUS

l'enfant. — J'engage... ici ma foi.

MADAME PARENT. — Je Serai...

l'enfant. — Bon pour tous.

MADAME PARENT. — Eli bien , franclicnieut , dois-je ni'aller recoucher?

l'enfant. — Oui, maman, t'en prie.

la bonne. — Il est si gentil, quand il veut!

MADAME PARENT. — Voycz comuie voU'e bonne est bonne... dites-le.

l'enfant. — Oui, maman.

MADAME PARENT. — Je VOUS uvertis d'une chose : c'est que je ne me remets au lit que pour un instant.

l'enfant. — Oui, maman.

MADAME parent. —Je VOUS souncral, Célesline,

quand je serai recouchée.

la bonne. — Oui, madame. [Elle sort.)

LES PETITES GEXS.

LA BONNE, L'ENFANT, puis M. POPELLN.

l"eivfa>t.— Tiens, CélesUne, voilà encore qu'on sonne.

LA Bo>AE. — Cest bon, j"y vas.

M. POPELiiv. — Pardon; monsieur Parent, s'il vous plaît.

LA BONNE. — Il n'y est pas, monsieur.

H. P0PELi>. — Cesl bien ici M. Parent?

LA BONNE. — Oui, monsieur, il est sorti.

M. poPELiN. — Je désirerais lui remettre une carte... Pardon, seriez-vous assez bonne pour vous en charger?

LA BONNE. — Oui, mousicur.

M. POPELIN. — Je vais vous la donner, puisque vous le permettez... J'en ai plusieurs ensenij)le... je ne sais où je lésai mises... pardon...

LA BONNE. — Vous les Qvcz p't-êtrc Uiissécs chez vous, vos caries

M. POPELIN. — Pardonnez-moi, je les avais il n'y a qu'un instant dans la main... Je suis seulement fâché d'abuser ainsi de vos moments... C'est une chose extraordinaire de ne pas savoir ce que

j';ii fait de ces cartes... j'ai beau chercher de tous côtés... Ah ! les voici... pardon, je savais bien les avoir... les voici... Une... pour madame. o. l'autre pour monsieur... Je vous prie d'agréer mes renierciments.

LA BOïvivE. — N'y a pas de quoi.

M. POPELiN. — J'ai bien l'honneur de vous saluer.

LA B0Pi>'E. — Bonjour, monsieur.

M. poPELm. — Pardon, monsieur n'est-il pas le flis de la maison?

LA BONTîE. — Oui, monsieuT.

M. poPELiN. — M. Parent fils?

LA BOA'NE. — Piéponds donc, mon minon.

L■E^FA^T. — André-Léon Parent, rue Neuvedes-Petils-Chanips, n» 27, quartier du Palais- Royal.

M. POPELi>. — Enchanté, monsieur, d'avoir fait votre connaissance; jai bien l'honneur de vous saluer. Bonjour, mademoiselle.

LA B0^^E. — Bonjour, monsieur.

M. poPELiJi. — De tout mon cœur. Ne vous dérangez pas.

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