MADAME DEVAUX, LA BO>'.NE
LA eo:ï>e. — V'ià ma commission faite.
MADAME DEVAix. — Blcn Obligée, ma fille ; tiens, un bonbon pour ta peine.
LA Bo»E. — Merci, mame Devaux.
MADAME DEVAUX. — Prcnds douc; u'as-tu pas peur qu'il te morde ?
LA BosxE. — Je peux aussi vous en ofTrir, des bonbons; j'en ai, des bonbons.
MADAME DEVAUX. — Yojons voir tes bonbons?
LA Bo>">E, allant à rarmoire. — Tenez, mame Devaux ; prenez donc... prenez.
MADAME DEVAUX. — Non, mercI, j'en ai suflisamment ; ça vous colle les intestins. Tu n'as pas vu M. Devaux à la maison?
LA Bo>->E. — Si, madame : il était qui faisait sa barbe dans la cuisine.
MADAME DEVAVx. — T'a-l-U embrasséc?
LA Bo\>E. — Dame, madame, je ne sais pas...
MAUAME uEVAix. — Dis iloiic, \d... Je ne suis pas jalouse; dis la vérité.
LA Bo:v.\E. — Oui, madame.
MADAME DEVAIS. — A la bonnc heure; j'aime à savoir à quoi m'en tenir... Dis donc, je m'en vas un peu dans la chambre aux petits voisins ; je vas leur faire une farce.
LA BOXE. — Vous pouvez y aller; vous êtes sûre de leur faire plaisir.
MADAME DEVACx. — TiCHS, j'oubliais le plus bon et lemeilteur; donne-moi tous ces machins-là.
LA EO-XNE. — Quels machins?
MADAME DEVACX. — ToUS CCS paqUClS.
LA BoivivE. — Tout ça?
MADAME DEVACX. — Oui, 013 filIc ; jc nc serai pas longtemps... Je n'ai pas encore pu trouver un moment pour prendre mon café, et je me suis levée avant six heures. Arrangez ça !