SCÈNE XXXI
MADAME PARENT, LA BONNE, L'ENFANT
LA BONNE. — Moi, madame, que je serais à vot' place, que je verrais ce qu'il y a dans vot' papier.
MADAME PARENT. — C'cst bien aussi ce que je compte faire. Ou"est-ceque ça peut être?
LA BONNE. — Ça m'a l'air comme une boîte à ouvrage... ou i)ien un nécessaire encore.
l'enfant. — Voyons, maman ; voudrais voir.
MADAME parent.— Mon Dieu, ne m'excède donc pas comme ça !... C'est un volume.
l'enfant. — Ah ! oui.
MADAME parent. — Uu paroissicu !
idi LES PETITES GENS.
l'e>fam. — Ah ! que c'est joli !
LA Bo>->E. — Il a des idées à lui, le père Devaux.
l'e^fam. — Comme c'est joli, maman !
MADAME PARENT. — Oui, C'eSl fOFl jOli, SUrtOUt
de la part de M. Devaux... C'est effectivement fort joli... [Elle jette son cadeau avec humeur sur la table.) Mais, avec tout cela, j'ai aussi des visites à faire, des visites indispensables... Voyez si M. Parent va revenir, à présent.
LA Bo»E. — Il ne peut pas beaucoup tarder. . MADAME PARENT. — Mon Dicu, Léon, tais-toi donc avec la trompette. Doù lui vient-elle donc, cette maudite trompette?
l'e>fa>t. — C'est Taux-Vaux qui me la donnée, ma trompette.
MADAME PAREEXT. — Cela ue m'étounc pas.