M. DEVAUX, LA BON^NE , MADAME PARENT, LENFANT
MADAME PARENT. — On m'a dit que M. Devaux était ici.
M. DEVACx. — On vous a dit vrai... Excusez, petite voisine, si vous me trouvez dans cet élal-ià... Je vous la souhaite telle que vous la méritez.
MADAME PARENT. — Et VOUS parfaitement, monsieur Devaux. Célesline, donnez une serviette à M. Devaux, qu'il s'essuie.
LA BONAE. — Derrière lui, madame.
M. DEVArx. — Permettez, petite voisine...
MADAME PARE>T. — Avcc plaislf, mousieur Devaux. {Madame Parent se laisse embrasser.)
M. DEVACX. Petite voisine, voici mes
étrennes. (// lui remet un petit paquet.)
MADAME PAREîîT. — Vilain enfant, vous tairezvous avec votre trompette. . . Ah ! monsieur Devaux, vous êtes vraiment trop aimable.
M. DEVAUx. — Vous ne savez pas encore ce que c'est, petite voisine.
MADAME PARENT. — Jc rcconnais votre goût, monsieur Devaux, ça me sufiQt.
M. DEVAix. — Je vous demanderai à n'ouvrir mon paquet qu'après que je vas être parti.
MADAME PAREM. — Jc uc VOUS retiCHS pas; j'ai à m'babiiler, mon voisin.
M. DEVAcx. — A tantôt, petite voisine.
MADAME PARENT. — A tantôt, voisin.
l'enfant. — Adieu, Vaux-Vaux.
M. DEVAUX. — Adieu, mon petit homme.