‹ Petits châteaux de Bohême, La Bohême galanteChapitre 55 sur 72 · A ARSÈNE HOUSSAYE · texte numérisé non relu

A ARSÈNE HOUSSAYE

O Primavera, gioventà dell’anno, Bella madre di fiori, D'’erbe novelle e di novelli amori; Tu torni ben, ma teco Non tornano i sereni Æ fortunati di delle mie gioie :

Tu torni ben, tu torni, Ma teco altro non torna, Che del perduto mio caro tesoro Che delle mie care e felici gioie La rimembranza misera, e dolente!.…

(Le cavalier GuaRINt, Pastor fido.)

Mon ami, vous me demandez si je pourrais retrouver quelques-uns de mes anciens vers, el vous vous inquiétez même d'apprendre comment j'ai été poète, longtemps avant de devenir un humble prosateur. — Ne le savez-vous donc pas? vous, qui avez écrit ces vers :

Ornons le vieux bahut de vieilles porcelaines Et faisons refleurir roses et marjolaines.

Il 18

Qu’un rideau de lampas embrasse encor ces lits Où nos jeunes amours se sont ensevelis.

Appendons au beau jour le miroir de Venise :

Ne te semble-t-il pas y voir la Cydalise Respirant une fleur qu’elle avait à la main

Et pressentant déjà le triste lendemain?

Page 3.— ... sous les tableaux flamands. — Ces vers sont re à une pièce d’Arsène Houssaye — Le beau ter des poètes — publiée dans l’Artiste en 1841 (série tome VII). En tête, une note sur Gérard, qui vens subir les premières atteintes de la maladie. La année, cette pièce figure dans le recueil des Sentiers perdi — Les vers de Guarini sont empruntés au début QE l scène I de l'acte III du Pastor fido.

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