‹ Petits mémoires de la vie littéraireChapitre 40 sur 60 · LOGIQUE · texte numérisé non relu

LOGIQUE

On parlait devant M. Henri Gadon d'an crime dont se délectaient reporters et concierges : un comptable qui avait assassiné la fille de son maître après l'avoir violée.

ce La faute en est aux lois, dit M. Gadon, elles punissent trop sévèrement le viol, cela pousse à faire disparaître les témoins du crime. »

LETTÉRATURE PORNOGRAPHIQUE

On lisait dans le Chroniqueur de Paris du 5 décembre 1907, la protestation suivante :

« Monsieur,

« On se fout de la République ! M. Ernest-Char- « les, M. Marcel Boulenger font campagne contre « la pornographie : l'un m'avait habitué à plus d'es- « prit, l'autre à plus de grâce.

« En vérité, n'est-il pas charmant de voir dans « les vitrines un livre intitulé le Cocu à roulettes ? « Je n'ai pas acheté ce volume, mais je tiens que cet « ouvrage, même s'il est stupide en son fond, est" « dans le total supérieur aux œuvres de M. X..*. et « de M"* Y..., qui ne prêtent même pas à rire par leur intitulé,

Il8 PETITS MÉMOIRBS

« Monsieur, je suis partisan de la bonne humeur, tr Veuillez insérer dans votre journal ma protestaa tion : elle ne prouve qu'une chose : il y a encore c des farceurs en France. « Your's sincerely

James de Ventrelowg »

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