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À D'une v De ces fiers bâtiments venus de PA À
ngleterre ??
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— 4 Je sais fort peu de chose et fais mieux de me taire, ln Lui répondit Beblane d'un ton de bonne humeur : Ÿ Ssymb
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[Lest vrai qu'il circule une grande rumeur,
& Mais, comme mon avis n'est jamais Le plus sage, Œ Un ol ‘Je dirai seulement ce quon dit au village, Les fa ‘Je ne puis toutefois penser que ces vaisseanx ŒAure
‘ Viennent sur notre rive apporter des fléaux; Renou
Les anglais voudraient-ils nous déclarer la guerre ? Æpaiiir | ‘6 Pourquoi ? Faut-il un eus au moins. Je ne crains guère cé Le gl: | L L'on :
. a , ŒAuxn — 4 Nom de Dieu!” s'écrix le bouillant forgeron, 4 !
ui parfois décochait joliment un juron,
ANS Æ Faut-il donc regarder toujours en toute chose ® Le pourquoi, le comment? Il n'est rien que l’on n'ose ! #3 # L'injustice est partout et personne n'a tort : # Tout le droit maintenant appartient au plus fort.” 8. 4 val ans paraître observer la chaleur de Basile, D SAN) 2
Bcbiane continua d'une voix fort tranquille : 8 L'homme est injuste, mais le bon Dieu ne l'est pas : La justice triomphe à son tour ici-bas,
Et pour preuve je vais vous redire une histoire
Qui ne s'efface point de ma vieille mémoire : Elle me consoliit de mon destin fatal
# Lorsque j'étais captif au fort de Port Royal.
] e vieillard aimait bien cette histoire touchante,
À ceux que maltraitait quelque langue méchante,
A ceux qui sur l'honneur ne voulaient plus compter D'une voix tout émue il allait la conter,
veau ?
Deal
+‘ Sous un ciel étranger, dans une ville antique, me taire, Gien longtemps on put voir sur la place publique, Symbole de justice, un monument dairain.
# C'était une statue, Elle avait, d'une main,
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ŒUu glaive menaçant, de l’autre, une balance,
ë Les faibles et les forts l'admiraient en silence,
& Au retour du printemps, quelques petits oiseaux,
; Œhenouant leurs amours, venaient, dans les plateaux, guerre ? 4 Bâtir leurs nids moelleux en chantant et sans craindre US SUCTES Le glaive flumboyant qui semblait les atteindre, L'on vit pourtant, hélas ! se corrompre la loi : Maux misères du pauvre on majouta plus foi,