LE POETE PA UVRE
Prends ce morceau de Pain, mais tu seras esclave ; Tu m’appartiens dès aujourd’hui!
Les larmes Couleront de ta Paupière cave Et partout te suivra l’ennui.
Prends ce Morceau de pain, 6 boète au front blême, Prends! et dis adieu pour toujours
À cette liberté qui fut ton bien Suprême !
Renonce à tes douces amours,
Au ruisseau qui gazouille à travers les vallées Au blé qui dore le guéret,
Aux nids quai dans le ciel jettent leurs voix perlées, Aux Ombrages de la forèt,