LE POÈTE PAUVRE
Comme ces lourds oiseaux qr.i sorteut des décombres Lorsque le soir est de retour,
Tu promènes ton vol dan: les épaisses ombres Plutôt que dans Péelat da jour!
O mes rêves aimés, mes croyances chéries, O mes ivresses d'autrefois,
Comme les papillons des riantes priiries Vous avez à mes pauvres doigts
Laissé la poudre d'or de vos brillantes ailes, Êt vous vous êtes envolés,
En volés pour toujours aux rives éternelles ! Parfois mes regards désolés Cherchent encore, au ciel, la trace lumineuse
Qui devait rester après vous ; Mais je ne vois plus rien, rien qu’une nuit affrense Que je vais attendre à genoux !
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