LE RETOUR AUX CHAMPS
Eafin, j'ai secoué la poagsière des Tilles }
J'habite les champs parfamés.
Je me sens vivre ici, dans ces vallons tranquilles^
Sur ces bords que j'ai tant aimés.
L'ennai me consumait dans tes vieilles murailles^
O Ûère cité de Champlain !
Je ne suis pas, vois-tn, l'enfant de tes entrailles
Et ton cœar me semble d'airain.
Je suis né dans les champs ; je suis fils de la brise Qui passe eu caressant les fleurs ;
yGoogk