BI TU POUVAIS PARLER
Si ta poavais parler, tu me dirais, ô fleuve,
Les joyeuses chausous des filles du hameau
Qui s'en vout, chaque soir, dans leur parure neuve.
Qui chaque boir s'eu vont, daus uu léger bateau,
Promeuer leur amour sur tes discrètes vagues.
Au souffle du zéphire, au bruit des avirous,
Pendant que dans le ciel tout plein de rumeurs vagues
La lune verse au loin ses suaves rayons.
Si tu pouvais parler, tu nous dirais encore Combieu de mortels, lassée du poids du jour, Sont allés demander à ton onde sonore Un repos incertain. Ames sans pur amour.
Esprits vains et sans foi, cœurs malades ou lâches Qui ne parent porter lear fardeau jusqu'au boat, Trouvèrent plus aisé d'abandonner leurs tâches Que de lutter toujours et de mourir debout !
Quand tes flots d'émeraude, au pied de nos collines.
Se reposent sans bruit, Au milieu des roseaux les nymphes, les ondines,
Dansent toute la nuit, Du haut du ciel serein des millions d'étoiles
Te regardent dormir, £t; le long lie leurs mâts, eu vain les blanches voiles
S'eflPorcenfc de frémir } Un sentiment d'amour s'empare de nos âmes ;
L'univers est plus beau j On voudrait s^élancer sur des ailes de flammes
Vers uu monde nouveau.
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S56 H TU FOUTASI FJlBLB
Et le barde rèrear repread eneor ta Ijra Poar tromper ses eanaie et ehaater ton repoe. Il roadraity PIneenaé, qae son ftme en délire Pftt être oaline an jimr coaune le sont tea flots. A-t-il donc oablié qae ce oaUae limpide ITeat qu^an maaqae profond qui oache ta fdrear, Et qae dans lea replis de ce manteau perfide S'agite inceesammeat toai on auMide d'horreor 7