ADDITIONS
parfaite reproduction due à la Bibliothèque Vaticane (L'originale del Can^oniere di F. P. Cod. Vat. lat. riprodotto in fototipia a cura délia Bihlioteca Vatkana,
Milan, 1905, in-fol.). Dans l'introduction non signée, due à MarcoVattasso, trouvent place les plus minutieux détails de description et une bibliographie critique très complète qui semble épuiser la question.
P. 119, n. I. M. Vattasso, /. c, p. xix, se prononce pour l'identification de Giovanni Malpaghini et du copiste qui a écrit les parties non autographes du CanioniereYàtican.
P. 168, n. 3. Le sens du mot secretior (=. moins répandu) est fixé par P. luimême à propos de Quintihen ; v. t. II, p. 86.
P. 188, 1. 5. F. Lo Parco doit prouver que ce n'est pas au décrétaliste Giovanni d'Andréa que sont adressées les lettres Fam. IV, 15, 16, mais à Rainiero da Forli, lecteur du Digeste, dont Pétrarque suivit les leçons à Bologne (// P. nel Casent ino, dans Rivista d'Italia d'avril 1906). Il me paraît vraisemblable que le jeune étudiant a suivi aussi les leçons de Pietro dei Cerniti, lecteur du Volunien à la même université, en 1325 ; il interpelle directement ce maître dans une note marginale de son ms. de Quintihen (cf. t. II, p. 93).
P. 215, n. I. Il faudra se référer désormais, pour bien juger l'influence de P. sur le monde littéraire de son siècle, à l'importante lettre de Salutati à Poggio, écrite à Florence en 1405, que Novati vient de publier dans VEpistolario di Cohiccio Salutati, t. IV, Rome, 1905, p. 126 sqq. C'est en même temps une page curieuse de l'histoire de la querelle sur la supériorité des anciens ou des modernes.
CORRIGENDA
P. 57, n. I. Effacer l'indication : à Vienne. — P. 80, n. 2. Lire 94 au lieu de 494. — P. 113, n° 6280. Lire : Chalcidius. — P. 134, n. 2. Lire egregius au lieu de cynigius. Lire ciim relîqiiis au lieu de reliquis. Id. n. 3. Lire xv!!"" au lieu de xviii'^ siècle. — P. 160, n. 2. Lire 420 au lieu de 120. — P. 236, n. i. Effacer l'indication de planche.