‹ Pétrarque et l'humanisme (volume 3)Chapitre 106 sur 362 · In 5^ rei militari; In 1® r. m · texte numérisé non relu

In 5^ rei militari; In 1® r. m

3. Premier renvoi, v. p 126, n. ; 2» renvoi : In libro de fluminibus.

4. Plusieurs des noms de cette liste ne paraissent jamais dans les œuvres de P. et donneront lieu plus loin à diverses observations.

5. Trois chapitres de l'ouvrage sont ainsi désignés: Albericus in capitula de Neptuno ; Albericus c* de Plu[tone]; Trac tatus de Apolline Albrici. Cf. Par. 8500.

6. Ulraque simul Homerus IS» Yliados (f. 169'); Hec Xanti seu Camandri est querela apud Ifomerum 21» Yliados, Require 5° Eneidos ad finem (f . 235).

Macrobe* ; il a copié jusqu'à Ut ait Homerus et s'est arrêté, en ajoutant ce mot qui sous-entend un grand chagrin : Grèce, Nous retrouverons plus loin les études de Pétrarque sur Homère. Quant aux vers de Lucrèce, il exprime, à propos de la peste du Norique, où et pour quel motif il les a copiés en si grand nombre : Lucretius,.. libro 6'\ ex cnius pestilentic descriptiofie totus huitis pestilentie color et liniamenta poêle omnia tracta siint. Versus atitem Lucre tii de hoc iuxla Vir^ gilianos suis locis ascripsi secundum Macrobium ; no?i omnes, quia totum locum ponere salis longum est, sed aligna excripsi ex quitus similitudo géminé descriptionis appareal, ul idem ait (F. 42'). Cette note met bien en lumière la source des renseignements de Pétrarque sur Lucrèce, et il faudrait se garder de SL'.pposer, comme on Ta fait, qu'il ait pu avoir entre les mains le De natura rerum^. La même raison s'oppose à ce que Boccace l'ait possédé' ; les quelques citations de Lucrèce qu'on trouve chez les deux humanistes proviennent seulement de Macrobe.

Sur aucun de ses livres Pétrarque n'a mis autant de notes, indiqué autant de renvois, que suf celui qui vient d'être étudié. Beaucoup n'ont pas de rapport direct avec le texte; mais ce n'est point par pédantisme que Pétrarque a multiplié, sur les marges de son Virginie, les témoignages de son érudition. Ce qui ne sert pas à l'éclaircissement du poème est placé là comme dans un répertoire, où le travailleur vient chercher ses références. Des extraits de toute sorte y figurent ; c'est un de ces florilèges personnels, auxquels il consacre tant d'heures de sa vie [quotidiana occupalione) et où le saint interlocuteur du Secrelum voit des instruments de

1. V. Fam. XXIV, 12, où P. s'essaye à étudier la question de l'imitation dans Virgile, et cf. Fam. XXI II, 19.

2. Koerting s'est laissé aller à cette hypothèse, p. 487, en s'appiiyant sur Bem. I, 59 (non 51); or P. y dit précisément, faisant allusion aux comparaisons établies par Macrobe : Nota pcslis quam Lucretivs quamque illttm scqiiens Maro descn'psil. 11 y a d'autres mentions de Lucrèce dans P., que Koerting ne cite pas: Rem. 11, 121 ; Fam. XXII, 2. XXIII, 19, XXIV, 11 ; Sen. XI, 17 (Op. 895); mais elles ne prouvent rien de plus.

3. Quoi qu'en disent llortis (Sludj\ p. 392) et iXovati (Giorn. slor., X, p. 120).

Page 1