V. plus haut, p
2. Dans La biblioth. de Fulvio Orsini, p. 233, où j'ai repris à nouveau la question des anciens mss. de Properce, j'avais accepté Texistence dif ms. de Pétrarque, généralement admise depuis Moriz Haupt (F. Plessis, Études crtt. sur Properce ^ Paris, 1884, p. 4 sqq.). Mais, en y réfléchissant mieux, je regrettais de n'avoir pas soulevé un doute. La seule chose que je regrette aujourd'hui, c'est de n'avoir pu aller examiner à Wolfenbûttel les marges du Neapolilanm, pour les signes de lecture qui pourraient s'y trouver.
3. Fam. IX. 4 ; Hem. II, 125 ; Trionfo d'amore, IV, v. 22-24. Le plus concluant des passages de ce genre serait celui-ci : Quid ex uestris OuidiOf CatuUo, Propertio, TibuUo^ quorum nullum ferme nist amatorium est poema... (/?em. I, 69).